Archives de catégorie : Panoramique

Description catégorie panoramique

Viaduc de Millau – Soleil sur le viaduc

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du viaduc de Millau[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e viaduc de Millau est un pont à haubans franchissant la vallée du Tarn, dans le département de l’Aveyron, en France. Portant l’autoroute A75, il fait la jonction entre le Causse Rouge et le Causse du Larzac en franchissant une brèche de 2 460 mètres de longueur et de 270 mètres de profondeur au point le plus haut, dans un panorama de grande qualité et avec des vents susceptibles de souffler à plus de 200 km/h.
Maillon important de l’autoroute A75 permettant de relier Clermont-Ferrand à Béziers, ce projet a nécessité treize ans d’études techniques et financières. Les études ont commencé en 1987 et l’ouvrage a été inauguré le 17 décembre 2004, trois ans seulement après la pose de la première pierre. Conçu par Michel Virlogeux et ses équipes pour ce qui concerne le tracé et les principes de franchissement, l’ouvrage a été dessiné par l’architecte Norman Foster. D’un coût de 320 millions d’euros, il a été financé et réalisé par le groupe Eiffage dans le cadre d’une concession, la première de ce type, par sa durée de 75 ans.
L’ouvrage est actuellement:
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  • Le pont routier le plus haut du monde avec l’ensemble pile-pylône le plus haut au monde (P2 : 343 m) et les deux piles les plus hautes au monde (P2=245 m et P3=221 m),
  • Son tablier qui culmine à 270 mètres au-dessus du Tarn est également le plus haut pour un ouvrage routier et le plus long pour un pont haubané (2 460 mètres),
  • L’ouvrage est composé de piles minces et dédoublées sur leur partie supérieure et d’un tablier métallique très fin avec seulement sept points d’appui au sol.

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Le viaduc est un pont à haubans de 2 460 m de longueur. Il traverse la vallée du Tarn à près de 270 m de hauteur au-dessus de la rivière. Son tablier de 32 m de large accueille une autoroute de 2 fois 2 voies et 2 voies de secours.
Il est maintenu par sept piles prolongées chacune par un pylône de 87 m de hauteur auquel sont arrimées 11 paires de haubans.
Le pont a un rayon de courbure de 20 km, ce qui permet aux véhicules d’avoir une trajectoire plus précise qu’en ligne droite. Des structures de béton assurent l’appui du tablier à la terre ferme sur le Causse du Larzac d’un côté et le Causse rouge de l’autre.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Viaduc de Millau de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Viaduc de Millau – Lever du jour

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du viaduc de Millau[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e viaduc de Millau est un pont à haubans franchissant la vallée du Tarn, dans le département de l’Aveyron, en France. Portant l’autoroute A75, il fait la jonction entre le Causse Rouge et le Causse du Larzac en franchissant une brèche de 2 460 mètres de longueur et de 270 mètres de profondeur au point le plus haut, dans un panorama de grande qualité et avec des vents susceptibles de souffler à plus de 200 km/h.
Maillon important de l’autoroute A75 permettant de relier Clermont-Ferrand à Béziers, ce projet a nécessité treize ans d’études techniques et financières. Les études ont commencé en 1987 et l’ouvrage a été inauguré le 17 décembre 2004, trois ans seulement après la pose de la première pierre. Conçu par Michel Virlogeux et ses équipes pour ce qui concerne le tracé et les principes de franchissement, l’ouvrage a été dessiné par l’architecte Norman Foster. D’un coût de 320 millions d’euros, il a été financé et réalisé par le groupe Eiffage dans le cadre d’une concession, la première de ce type, par sa durée de 75 ans.
L’ouvrage est actuellement:
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  • Le pont routier le plus haut du monde avec l’ensemble pile-pylône le plus haut au monde (P2 : 343 m) et les deux piles les plus hautes au monde (P2=245 m et P3=221 m),
  • Son tablier qui culmine à 270 mètres au-dessus du Tarn est également le plus haut pour un ouvrage routier et le plus long pour un pont haubané (2 460 mètres),
  • L’ouvrage est composé de piles minces et dédoublées sur leur partie supérieure et d’un tablier métallique très fin avec seulement sept points d’appui au sol.

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Le viaduc est un pont à haubans de 2 460 m de longueur. Il traverse la vallée du Tarn à près de 270 m de hauteur au-dessus de la rivière. Son tablier de 32 m de large accueille une autoroute de 2 fois 2 voies et 2 voies de secours.
Il est maintenu par sept piles prolongées chacune par un pylône de 87 m de hauteur auquel sont arrimées 11 paires de haubans.
Le pont a un rayon de courbure de 20 km, ce qui permet aux véhicules d’avoir une trajectoire plus précise qu’en ligne droite. Des structures de béton assurent l’appui du tablier à la terre ferme sur le Causse du Larzac d’un côté et le Causse rouge de l’autre.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Viaduc de Millau de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Viaduc de Millau – Lever du jour sur le viaduc de Millau

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du viaduc de Millau[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e viaduc de Millau est un pont à haubans franchissant la vallée du Tarn, dans le département de l’Aveyron, en France. Portant l’autoroute A75, il fait la jonction entre le Causse Rouge et le Causse du Larzac en franchissant une brèche de 2 460 mètres de longueur et de 270 mètres de profondeur au point le plus haut, dans un panorama de grande qualité et avec des vents susceptibles de souffler à plus de 200 km/h.
Maillon important de l’autoroute A75 permettant de relier Clermont-Ferrand à Béziers, ce projet a nécessité treize ans d’études techniques et financières. Les études ont commencé en 1987 et l’ouvrage a été inauguré le 17 décembre 2004, trois ans seulement après la pose de la première pierre. Conçu par Michel Virlogeux et ses équipes pour ce qui concerne le tracé et les principes de franchissement, l’ouvrage a été dessiné par l’architecte Norman Foster. D’un coût de 320 millions d’euros, il a été financé et réalisé par le groupe Eiffage dans le cadre d’une concession, la première de ce type, par sa durée de 75 ans.
L’ouvrage est actuellement:
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  • Le pont routier le plus haut du monde avec l’ensemble pile-pylône le plus haut au monde (P2 : 343 m) et les deux piles les plus hautes au monde (P2=245 m et P3=221 m),
  • Son tablier qui culmine à 270 mètres au-dessus du Tarn est également le plus haut pour un ouvrage routier et le plus long pour un pont haubané (2 460 mètres),
  • L’ouvrage est composé de piles minces et dédoublées sur leur partie supérieure et d’un tablier métallique très fin avec seulement sept points d’appui au sol.

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Le viaduc est un pont à haubans de 2 460 m de longueur. Il traverse la vallée du Tarn à près de 270 m de hauteur au-dessus de la rivière. Son tablier de 32 m de large accueille une autoroute de 2 fois 2 voies et 2 voies de secours.
Il est maintenu par sept piles prolongées chacune par un pylône de 87 m de hauteur auquel sont arrimées 11 paires de haubans.
Le pont a un rayon de courbure de 20 km, ce qui permet aux véhicules d’avoir une trajectoire plus précise qu’en ligne droite. Des structures de béton assurent l’appui du tablier à la terre ferme sur le Causse du Larzac d’un côté et le Causse rouge de l’autre.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Viaduc de Millau de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Le Viaduc de Garabit

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du viaduc de Garabit[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e viaduc de Garabit est un ouvrage ferroviaire situé sur la commune de Ruynes-en-Margeride, en France dans le Cantal, qui permet à la ligne de Béziers à Neussargues (ou ligne des Causses) de franchir les gorges de la Truyère, affluent du Lot. Entièrement métallique, ce pont ferroviaire fut construit par la société Gustave Eiffel & Cie et achevé en 1884, mais la mise en service de la ligne n’eut lieu qu’en 1888. Il est situé sur la route de Saint-Flour à Mende, à 14 kilomètres de Saint-Flour.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e viaduc de Garabit se compose d’un tablier métallique long de 564,85 m reposant sur sept piles en fer puddlé de hauteur variable (jusqu’à 80 m pour les deux plus hautes). Les trois travées situées au-dessus de la partie la plus basse de la vallée font l’arc d’une portée de 165 m et d’une hauteur de 52 m. La partie métallique est encadrée par deux viaducs d’accès nord et sud, en maçonnerie, de 46 m et 71 m respectivement. La hauteur au-dessus de l’étiage de la Truyère était de 122,5 m, cependant depuis la construction en 1959 du barrage de Grandval sur la Truyère, qui a entraîné la formation d’un lac de retenue de 28 km de long, le viaduc surplombe le lac de 95 m.
Le viaduc fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 14 septembre 1965.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Viaduc de Garabit de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Le Pic Saint-Loup et l’Hortus

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pic Saint-Loup et de l’Hortus[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pic Saint-Loup est une pittoresque montagne du Languedoc-Roussillon située à proximité des communes de Cazevieille et de Saint-Mathieu-de-Tréviers, dans le département de l’Hérault.
Situé à environ 20 km au nord de Montpellier, le pic est visible d’une grande partie du département de l’Hérault, du littoral ainsi que du Gard, d’où son profil évoque une pointe s’élançant vers le ciel. C’est l’un des plus beaux sites naturels et de randonnée de la région des garrigues, avant-poste des Cévennes. La montagne est d’ailleurs considérée comme la « Sainte-Victoire » du Languedoc. Elle forme, avec la montagne de l’Hortus qui lui fait face au nord, un site naturel protégé et héberge un certain nombre de rapaces.
Du haut de sa crête acérée, le pic Saint-Loup tient tête aux éléments. Une grande croix de fer y est dressée, un poste d’observation ainsi que la chapelle d’un ancien ermitage.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a montagne de l’Hortus (512 m) est située tout près du pic Saint-Loup auquel elle fait face. Elle est constituée par la fracture du plateau de Pompignan.
Son impressionnante et très esthétique falaise de calcaire blanc, haute de plus de cent mètres et large de plus de un kilomètre, est visible depuis toute la région de Montpellier. Elle héberge quelques couples de rapaces.
Avec son voisin le pic Saint-Loup, l’Hortus constitue une des principales destinations de balades du montpelliérain.
La montagne de l’Hortus constitue le rebord méridional d’un petit causse (plateau calcaire) englobant les communes suivantes : Le Rouet, Claret et Notre-Dame-de-Londres.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pic Saint-Loup de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Pic Saint-Loup – Le Lac de la Jasse

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pic Saint-Loup[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pic Saint-Loup est une pittoresque montagne du Languedoc-Roussillon située à proximité des communes de Cazevieille et de Saint-Mathieu-de-Tréviers, dans le département de l’Hérault.
Situé à environ 20 km au nord de Montpellier, le pic est visible d’une grande partie du département de l’Hérault, du littoral ainsi que du Gard, d’où son profil évoque une pointe s’élançant vers le ciel. C’est l’un des plus beaux sites naturels et de randonnée de la région des garrigues, avant-poste des Cévennes. La montagne est d’ailleurs considérée comme la « Sainte-Victoire » du Languedoc. Elle forme, avec la montagne de l’Hortus qui lui fait face au nord, un site naturel protégé et héberge un certain nombre de rapaces.
Du haut de sa crête acérée, le pic Saint-Loup tient tête aux éléments. Une grande croix de fer y est dressée, un poste d’observation ainsi que la chapelle d’un ancien ermitage.
Au nord du massif, on trouve une retenue artificielle, le lac de la Jasse.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pic Saint-Loup de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Eglise de Saint-Martin-de-Londres

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Saint-Martin-de-Londres[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]aint-Martin-de-Londres (occitan : Sant Martin de Londras) est une commune française, située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon.
Commune située au nord de Montpellier, en bordure de la plaine de Londres (l’étymologie dérive du mot celtique lund signifiant marais), dans la Garrigue languedocienne, presqu’au pied des Cévennes et à proximité du Pic Saint-Loup et de la montagne d’Hortus. Le village est centré autour de sa Place des Platanes – platanes centenaires. Elle a conservé une bonne partie de ses remparts du XIVe siècle et, pour partie, l’ancien enclos seigneurial du XIIe siècle, le vieux fort, dont il subsiste une porte. L’église paroissiale, construite par les moines de Saint-Guilhem-le-Désert, en occupe le centre, tandis que le presbytère occupe l’ancienne maison claustrale au-dessus des restes d’un porche.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]’église Saint-Martin est une église romane construite au XIème siècle classée monument historique. Elle est, à l’origine, construite d’après un plan centré surmonté d’une coupole. À l’extérieur, sur sa toiture de lauzes, un lanternon est édifié qui abrite une petite cloche. Un autre clocher à une baie est ajouté au XVIIIe siècle, dont la cloche réalisée par le maître fondeur montpelliérain Jean Poutingon est également classée monument historique.
De nombreuses ruelles et maisons pittoresques sont situées au cœur de l’ancien village.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Saint-Martin-de-Londres de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Sète – Sète de nuit

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Sète[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]ète (en occitan Seta) est une commune française située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Par sa population, Sète est la 152e commune de France, et la troisième de l’Hérault.
Sète est une ville très touristique, notamment durant la période estivale connue principalement pour son port de pèche. Appelée « l’île singulière » (expression due à Paul Valéry), Sète a vu naître des artistes comme Paul Valéry, Georges Brassens, Manitas de Plata, Jean Vilar, Pierre Nocca, ou les frères Di Rosa.
[dropcap2 variation= »steelblue »]H[/dropcap2]aut de 183 m, le belvédère de Saint Clair, offre un panorama exceptionnel sur la mer, la ville de Sète quadrillée par ses canaux et construite autour de ses ports.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Sète de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Etang de Thau – Nuit sur l’étang depuis Balaruc-les-Bains

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de l’étang de Thau[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]’étang de Thau (en occitan : Estanh de Taur) ou bassin de Thau est le plus grand étang de la région Languedoc-Roussillon. Il a une superficie d’environ 7 500 hectares et une profondeur moyenne de cinq mètres (le point le plus profond étant le trou de la Bise qui atteint la profondeur de 32 m). Sa grandeur et ses profondeurs, qui le distinguent des étangs de la région, s’expliquent par la géomorphologie du secteur ; il est le synclinal d’un plissement dont l’anticlinal est la montagne de la Gardiole au nord-est. Il est relié à la mer Méditerranée par des graus à Marseillan (le Pisse Saumes) et à Sète.
[dropcap2 variation= »steelblue »]B[/dropcap2]alaruc-les-Bains est construit sur les rives de l’Étang de Thau. Elle fait partie des trois stations thermales de l’Hérault avec Avène et Lamalou-les-Bains.
Les eaux chaudes (34-40 °C) qui remontent par des failles contiennent des oligo-éléments. C’est une eau thermale chlorurée sodique faible, riche en calcium et en magnésium3, dont les propriétés sur les problèmes articulaires (rhumatisme et traumatismes ostéo-articulaires) sont reconnues par la médecine.
La boue de l’étang de Thau, qui borde Balaruc, est aussi utilisée.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Étang de Thau de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »324,325,326″ disable= »map » headerlegend= »de l’étang de Thau »]

Etang de Thau – Soleil couchant à Balaruc-les-Bains

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de l’étang de Thau[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]’étang de Thau (en occitan : Estanh de Taur) ou bassin de Thau est le plus grand étang de la région Languedoc-Roussillon. Il a une superficie d’environ 7 500 hectares et une profondeur moyenne de cinq mètres (le point le plus profond étant le trou de la Bise qui atteint la profondeur de 32 m). Sa grandeur et ses profondeurs, qui le distinguent des étangs de la région, s’expliquent par la géomorphologie du secteur ; il est le synclinal d’un plissement dont l’anticlinal est la montagne de la Gardiole au nord-est. Il est relié à la mer Méditerranée par des graus à Marseillan (le Pisse Saumes) et à Sète.
[dropcap2 variation= »steelblue »]B[/dropcap2]alaruc-les-Bains est construit sur les rives de l’Étang de Thau. Elle fait partie des trois stations thermales de l’Hérault avec Avène et Lamalou-les-Bains.
Les eaux chaudes (34-40 °C) qui remontent par des failles contiennent des oligo-éléments. C’est une eau thermale chlorurée sodique faible, riche en calcium et en magnésium3, dont les propriétés sur les problèmes articulaires (rhumatisme et traumatismes ostéo-articulaires) sont reconnues par la médecine.
La boue de l’étang de Thau, qui borde Balaruc, est aussi utilisée.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Étang de Thau de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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