Archives de catégorie : Normandie

Fécamp – Parc éolien de face à la mer

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Fécamp[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]es falaises de calcaire de Fécamp comptent parmi les plus hautes de ce type avec 105 m au cap Fagnet et 120 m en haut de la côte de la Vierge.
Le Cap Fagnet est le point le plus haut de la Côte d’Albâtre, il offre un panorama saisissant sur la mer, les falaises, le port et la ville de Fécamp. Il culmine à 105 m et était autrefois dénommé le « Heurt de Fécamp ». Il est actuellement occupé par un sémaphore de la marine nationale. Depuis le Cap Fagnet la vue s’étend jusqu’à Étretat.
Ce fut notamment un site stratégique à travers les âges avec son oppidum gaulois, dont le fossé est encore visible, le fort Baudouin pendant les guerres de religion, qui fut détruit au XVIe siècle.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e Parc Eolien a été mis en service en 2006. Il est composé de cinq éoliennes sur les falaises du Cap Fagnet, baptisées Alcion, Zéphir, Alizé, Tourbillon et Mistral, produisent l’équivalent de la consommation domestique de 10 000 habitants, soit près de la moitié de la population Fécampoise. D’une hauteur de 49 m et équipées de pales de 27 m de long réalisées en fibre de verre, elles résistent aux vents pouvant atteindre 250 km/h.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Cap Fagnet de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Fécamp – Les falaises du Cap Fagnet

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Fécamp[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]es falaises de calcaire de Fécamp comptent parmi les plus hautes de ce type avec 105 m au cap Fagnet et 120 m en haut de la côte de la Vierge.
Le Cap Fagnet est le point le plus haut de la Côte d’Albâtre, il offre un panorama saisissant sur la mer, les falaises, le port et la ville de Fécamp. Il culmine à 105 m et était autrefois dénommé le « Heurt de Fécamp ». Il est actuellement occupé par un sémaphore de la marine nationale. Depuis le Cap Fagnet la vue s’étend jusqu’à Étretat.
Ce fut notamment un site stratégique à travers les âges avec son oppidum gaulois, dont le fossé est encore visible, le fort Baudouin pendant les guerres de religion, qui fut détruit au XVIe siècle.
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]ur les falaises du Cap Fagnet, les forces allemandes débutent en 1942 la construction d’une batterie de radars (dont le modèle expérimental Mammut qui ne fut jamais opérationnel) dans le cadre du mur de l’Atlantique. On peut encore observer aujourd’hui l’important dispositif construit pour les radars, dont les bunkers.
D’imposants blockhaus de l’Organisation Todt pour le mur de l’Atlantique sont toujours accessibles en visites guidées, dont l’embase de l’imposant radar allemand Mammut FuMO51 sur abri type V 143 de la Kriegsmarine.
La falaise se caractérise dans le paysage par le profil de la chapelle de Notre-Dame-de-Salut construite par les marins, et depuis 2006, le parc éolien.
La falaise est un site touristique majeur pour la ville de Fécamp, elle abrite également une réserve ornithologique et est traversée par le GR 21 qui surplombe les falaises.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Cap Fagnet de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Fécamp – Les Blockhaus de la falaise

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Fécamp[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]es falaises de calcaire de Fécamp comptent parmi les plus hautes de ce type avec 105 m au cap Fagnet et 120 m en haut de la côte de la Vierge.
Le Cap Fagnet est le point le plus haut de la Côte d’Albâtre, il offre un panorama saisissant sur la mer, les falaises, le port et la ville de Fécamp. Il culmine à 105 m et était autrefois dénommé le « Heurt de Fécamp ». Il est actuellement occupé par un sémaphore de la marine nationale. Depuis le Cap Fagnet la vue s’étend jusqu’à Étretat.
Ce fut notamment un site stratégique à travers les âges avec son oppidum gaulois, dont le fossé est encore visible, le fort Baudouin pendant les guerres de religion, qui fut détruit au XVIe siècle.
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]ur les falaises du Cap Fagnet, les forces allemandes débutent en 1942 la construction d’une batterie de radars (dont le modèle expérimental Mammut qui ne fut jamais opérationnel) dans le cadre du mur de l’Atlantique. On peut encore observer aujourd’hui l’important dispositif construit pour les radars, dont les bunkers.
D’imposants blockhaus de l’Organisation Todt pour le mur de l’Atlantique sont toujours accessibles en visites guidées, dont l’embase de l’imposant radar allemand Mammut FuMO51 sur abri type V 143 de la Kriegsmarine.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Cap Fagnet de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Fécamp – Le port de Fécamp

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Fécamp[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]F[/dropcap2]écamp est une commune française de Haute-Normandie, ancien port morutier, dans le département de la Seine-Maritime, sur le littoral du pays de Caux, à environ 40 km au nord du Havre.
L’histoire de Fécamp repose, avec celle de l’abbaye, principalement sur celle de son port fondé vers le XIe siècle, qui va générer à la fois la construction navale et la pêche. Au XVIIIe siècle, la pêche au hareng est en perte de vitesse, face à l’ensablement du port, la concurrence hollandaise, l’attrait de la contrebande anglaise (smogglage) et le manque d’investissements.
Du XIXe siècle et au milieu du XXe siècle, Fécamp a une importante activité de pêche morutière : les Terre-neuvas. Il va un moment supplanter Saint-Malo comme premier port morutier français et définitivement Granville au XXe siècle, qui était traditionnellement le premier de Normandie et le second de France. La moitié des navires français pour cette pêche est armé à Fécamp au début du XXe siècle et l’apogée de cette activité se situe en 1903, quand le port arme 73 morutiers avec à leur bord un équipage de 35 hommes en moyenne. Elle va se pratiquer jusque dans les années 1970, époque à laquelle le Canada interdit l’accès aux zones de pêches.
Pratiquée d’abord par les voiliers, trois-mâts, les campagnes pouvaient durer plus de six mois, le temps que les cales se remplissent de morues, qui étaient salées pour les conserver. La pêche à la ligne s’effectuait à partir des doris, petites embarcations qui emmenaient deux ou trois pêcheurs et qui étaient emboitées les uns dans les autres à bord du trois-mât, pour prendre moins de place. Bon nombre de ces doris se sont perdus dans le brouillard et ne sont jamais revenus aux trois-mâts. Cette activité générait en partie, la construction navale.
[dropcap2 variation= »steelblue »]P[/dropcap2]uis les techniques ont évolué et les voiliers ont disparu. Le dernier trois-mât goélette Léopoldine pour la pêche à la morue fera son ultime campagne en 1931, laissant la place aux navires à vapeur, puis aux moteurs diesel. De nos jours, il ne réside qu’une faible activité halieutique, qui se résume à une pêche côtière. La plaisance a pris le pas sur la pêche. Le port départemental de Fécamp conserve une activité, notamment l’importation de bois. Le seul terre-neuvier français encore existant, le Marité, a été gréé, équipé et complété dans les chantiers navals de la ville en 1921.
En outre, La Marine nationale utilise encore deux goélettes fabriquées à Fécamp dans les années 1930 : L’Étoile et la Belle Poule. La charpente de la Salle gothique du Palais Bénédictine a été réalisée par les charpentiers de marine de la ville au XIXe siècle.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Fécamp de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Omaha Beach

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description d’Omaha Beach[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]O[/dropcap2]maha Beach est l’appellation utilisée par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale pour désigner l’une des cinq plages du débarquement de Normandie. Affectée aux troupes américaines, elle est celle où les Alliés perdirent le plus de troupes ce qui lui vaut le surnom de « bloody Omaha » (Omaha, la sanglante) ou encore « the Beach of blood ».
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]ongue de huit kilomètres, la zone de débarquement s’étendait sur la côte occidentale du Calvados, depuis Sainte-Honorine-des-Pertes à l’est jusqu’à Vierville-sur-Mer à l’ouest, sur la rive droite de l’estuaire de la Douve. L’objectif à Omaha était de s’emparer et, ensuite, de tenir une tête de pont de huit kilomètres de profondeur entre Port-en-Bessin et la Vire et, dès que possible, de faire la jonction à l’est avec les Britanniques et à l’ouest avec le VII Corps américain débarqué à Utah Beach afin d’établir une tête de pont continue sur la côte normande.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Omaha Beach de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Etretat – Couchers de soleil

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description d’Étretat[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]N[/dropcap2]aguère modeste village de pêcheurs, Étretat est devenue une station balnéaire de renom. Elle se trouve au nord du Havre en Normandie, sur le littoral de la Manche en pays de Caux. L’aspect extraordinaire et monumental de ses falaises de craie blanche presque immaculée et ses plages de galets grisâtres en ont fait un des lieux du tourisme international. Des peintres comme Gustave Courbet, Eugène Boudin ou Claude Monet ont beaucoup contribué à sa publicité, en en immortalisant la spécificité. Des écrivains comme Gustave Flaubert et Guy de Maupassant ont été des fidèles du lieu tandis que Maurice Leblanc, qui y vécut, contribua au mythe entourant le site.dans une aventure d’Arsène Lupin intitulée L’Aiguille creuse.
Le site des falaises d’Étretat est classé dans le programme des Opérations Grands Sites (OGS), piloté par le ministère de l’écologie et du développement durable.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Étretat de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Etretat – La Falaise d’Amont

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description d’Étretat et de la Falaise d’Amont[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]N[/dropcap2]aguère modeste village de pêcheurs, Étretat est devenue une station balnéaire de renom. Elle se trouve au nord du Havre en Normandie, sur le littoral de la Manche en pays de Caux. L’aspect extraordinaire et monumental de ses falaises de craie blanche presque immaculée et ses plages de galets grisâtres en ont fait un des lieux du tourisme international. Des peintres comme Gustave Courbet, Eugène Boudin ou Claude Monet ont beaucoup contribué à sa publicité, en en immortalisant la spécificité. Des écrivains comme Gustave Flaubert et Guy de Maupassant ont été des fidèles du lieu tandis que Maurice Leblanc, qui y vécut, contribua au mythe entourant le site.dans une aventure d’Arsène Lupin intitulée L’Aiguille creuse.
Le site des falaises d’Étretat est classé dans le programme des Opérations Grands Sites (OGS), piloté par le ministère de l’écologie et du développement durable.
[dropcap2 variation= »steelblue »]H[/dropcap2]aute de 84m au maximum, la Falaise d’Amont est moins remarquable que la falaise d’Aval mais offre un panorama tout aussi somptueux.
La porte d’Amont est la plus petite des trois portes. On peut accéder à la falaise par un escalier est abrupt.
Au sommet de la falaise se dresse la silhouette de pierre de la chapelle Notre-Dame-de-la-Garde, protectrice des pêcheurs. L’édifice actuel succède à une chapelle du XIXe siècle en briques et en pierres néo-gothique. Elle a été détruite par l’occupant pendant la Seconde Guerre mondiale.
Puis, on arrive au pied du monument et du musée réalisés par l’architecte Gaston Delaune et dédiés à Charles Nungesser et François Coli, deux pilotes qui tentèrent de rallier New York en 1927 et qui quittèrent à cet endroit la côte française, après avoir décollé du Bourget à bord de l’Oiseau blanc.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Étretat de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Etretat – Sur la Falaise d’Aval

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description d’Étretat et de la Falaise d’Aval[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]N[/dropcap2]aguère modeste village de pêcheurs, Étretat est devenue une station balnéaire de renom. Elle se trouve au nord du Havre en Normandie, sur le littoral de la Manche en pays de Caux. L’aspect extraordinaire et monumental de ses falaises de craie blanche presque immaculée et ses plages de galets grisâtres en ont fait un des lieux du tourisme international. Des peintres comme Gustave Courbet, Eugène Boudin ou Claude Monet ont beaucoup contribué à sa publicité, en en immortalisant la spécificité. Des écrivains comme Gustave Flaubert et Guy de Maupassant ont été des fidèles du lieu tandis que Maurice Leblanc, qui y vécut, contribua au mythe entourant le site.dans une aventure d’Arsène Lupin intitulée L’Aiguille creuse.
Le site des falaises d’Étretat est classé dans le programme des Opérations Grands Sites (OGS), piloté par le ministère de l’écologie et du développement durable.
[dropcap2 variation= »steelblue »]H[/dropcap2]aute de 75m au maximum, la Falaise d’Aval se distingue par ses formations naturelles remarquables.

l’Arche et l’Aiguille :
Une rivière souterraine, puis l’érosion marine ont formé une arche naturelle et une aiguille haute de 70 mètres, morceau relique de la falaise. Maurice Leblanc la décrit en ces termes : « Roc énorme, haut de plus de quatre-vingts mètres, obélisque colossal, d’aplomb sur sa base de granit » dans L’Aiguille creuse, 1909. Guy de Maupassant quant-à-lui, compare cette porte d’Aval à un éléphant plongeant sa trompe dans l’eau.
À son époque déjà, le site attirait de nombreux touristes parmi lesquels des « lupinophiles », admirateurs d’Arsène Lupin : des étudiants américains venus chercher la clé de la grotte, où le « gentleman cambrioleur » avait retrouvé le trésor des rois de France. Le film Arsène Lupin de Jean-Paul Salomé, sorti en octobre 2004, offre de nombreuses vues sur la falaise et l’Aiguille.
La Manneporte :
De l’ancien français manne porte, « grande porte, porte principale », le mot man(ne) issu du latin magnu / a- « grand » est un terme d’ancien français magne, main(e), normand *man(e) (Cf. Manneville-la-Goupil, Manéglise, Mandeville). Elle est plus large que la porte d’Aval et est située derrière elle.
Le trou à l’homme :
Sur l’estran dégagé par la mer au pied de la porte d’aval, on note creusés dans le socle calcaire et couvert partiellement d’algues vertes, d’anciens parcs à huîtres, dont la culture n’a duré que quelques années. Au-dessus, à côté de l’arche, on remarque un énorme trou noir dans la falaise: le « trou à l’homme » qui tiendrait son nom d’un marin suédois, seul survivant du naufrage de son navire dû à une violente tempête qui aurait duré près de 24 heures. Il aurait été projeté par une lame dans cette cavité, assurant du même coup sa survie. Le « trou à l’homme » auquel on accède par une échelle de fer est toujours hors-d’eau au moment des marées et nombre de personnes s’y laisse enfermer, nécessitant l’intervention des pompiers ou une attente de près de six heures pour la marée basse.
Le long tunnel sur lequel s’ouvre le « trou à l’homme » aboutit à la crique du Petit-Port au débouché de la valleuse de Jambourg, en fait une plage au pied de l’aiguille et encadrée par les deux grandes portes. On peut accéder au sommet de la falaise par un escalier directement au bout du Perrey, suivi d’un chemin bien aménagé, en pente et qui longe le terrain de golf, à droite on monte jusqu’au sommet. On jouit à la fois, de la vue sur le village, sur l’aiguille et sur la Manneporte. On peut également pénétrer dans la petit refuge naturel surnommé « chambre des demoiselles », décrit par Maurice Leblanc dans L’Aiguille creuse.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Étretat de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Étretat – Les plages de galets

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description d’Étretat[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]N[/dropcap2]aguère modeste village de pêcheurs, Étretat est devenue une station balnéaire de renom. Elle se trouve au nord du Havre en Normandie, sur le littoral de la Manche en pays de Caux. L’aspect extraordinaire et monumental de ses falaises de craie blanche presque immaculée et ses plages de galets grisâtres en ont fait un des lieux du tourisme international. Des peintres comme Gustave Courbet, Eugène Boudin ou Claude Monet ont beaucoup contribué à sa publicité, en en immortalisant la spécificité. Des écrivains comme Gustave Flaubert et Guy de Maupassant ont été des fidèles du lieu tandis que Maurice Leblanc, qui y vécut, contribua au mythe entourant le site.dans une aventure d’Arsène Lupin intitulée L’Aiguille creuse.
Le site des falaises d’Étretat est classé dans le programme des Opérations Grands Sites (OGS), piloté par le ministère de l’écologie et du développement durable.
[dropcap2 variation= »steelblue »]E[/dropcap2]ncerclée par ses falaises, la plage est relativement protégée des vents dominants. Elle est constituée de galets et descend vers la mer. L’amplitude de la marée ne se fait pas trop sentir à cet endroit. Très fréquentée l’été, elle prend un air de fête, pour retrouver son aspect sauvage et grandiose hors saison. La présence exclusive de galets rend assez malaisée la promenade sur la plage. Cependant, ces « cailloux » sont un rempart naturel nécessaire à la protection du littoral. En effet, ils y contribuent en jouant le rôle d’un « amortisseur à vagues », tout comme le ferait un empierrement artificiel. Pour cette raison, la collecte des galets sur la plage est interdite, d’autant plus qu’ils ont tendance à être déplacés vers le large et vers le nord par les courants marins.
La plage est séparée du village par une longue digue-promenade que l’on nomme le perrey ou perré, terme dialectal signifiant l’« empierré » et qui ne s’appliquait jadis qu’à la partie servant de lieu d’échouage aux bateaux. Cette digue est absolument nécessaire pour protéger la ville des tempêtes, surtout au moment des grandes marées d’équinoxe.
L’ancien front de mer, dont le casino « art nouveau », a été détruit pendant la seconde guerre mondiale par les nazis, pour des motifs de défense du littoral et ainsi améliorer la visibilité. Au pied de la falaise d’aval subsistent des bunkers du mur de l’Atlantique.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Étretat de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »103,102,104,105,116″ disable= »map » headerlegend= »d’Étretat »]