Archives de catégorie : Paris

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Paris – La Cathédrale Notre-Dame de Paris

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Cathédrale Notre-Dame de Paris[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a cathédrale Notre-Dame de Paris, Notre-Dame de Paris ou Notre-Dame est la cathédrale de l’archidiocèse catholique de Paris.
Elle est située sur la moitié est de l’île de la Cité, dans le quatrième arrondissement de Paris. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame – place Jean-Paul-II.
La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies (deux siècles), le style n’est donc pas d’une uniformité totale : elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant. Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept sont parmi les plus grandes d’Europe, et mesurent chacune 13 mètres de diamètre. Elle fut lors de son achèvement l’une des plus grandes cathédrales d’occident.
Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l’architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n’avait jamais possédés.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e site du pont de la Tournelle a connu de nombreux ouvrages successifs pour franchir la Seine. Au Moyen Âge, il y existait un pont en bois, à moitié emporté par une inondation le 21 janvier 1651, qui fut reconstruit en pierre en 1656. Démoli en 1918, il fut remplacé par le pont actuel en 1928.
Le terme de « Tournelle » provient de la présence en cet endroit au XIIe siècle d’une tourelle de l’enceinte de Philippe Auguste remplacée par la suite par un petit château. La porte Saint-Bernard se trouvait au Sud de ce château.
Le pont de la Tournelle est volontairement dissymétrique, afin de mettre en valeur la dissymétrie du paysage de la Seine à cet endroit. Composé d’une grande arche centrale reliée aux rives par deux arches plus petites, il est décoré sur la rive gauche par un pylône de près de 15 m surmonté par une statue de sainte Geneviève, patronne de Paris, réalisée par Paul Landowski ; elle protège la ville de Paris, représentée sous les traits d’une fillette serrant contre elle la nef.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Articles Cathédrale Notre-Dame de Paris (auteurs) et Pont de la Tournelle (auteurs) de Wikipédia en français[/div]
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Paris – La Place de la Bastille

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Place de la Bastille[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a place de la Bastille est une place de Paris, lieu symbolique de la Révolution française, où l’ancienne forteresse de la Bastille fut détruite entre le 14 juillet 1789 et le 14 juillet 1790.
Une bastille, fortification placée sur les remparts de Paris, est construite de 1370 à 1383 sous Charles V, dont les contours des murailles orientales de forteresse sont marqués aujourd’hui par pavage spécial visible sur la partie ouest de la place.
Transformée en prison par Richelieu, la Bastille est prise d’assaut le 14 juillet 1789 par la population du Faubourg Saint-Antoine, ce qui est considéré habituellement comme le premier acte de la Révolution française.
On trouve sur cette place :
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  • La Colonne de Juillet, construite entre 1833 et 1840, pour commémorer le renversement de la monarchie de Charles X les 27, 28 et 29 juillet 1830.
  • L’opéra Bastille, derrière lequel se situe l’hôpital des Quinze-Vingts.
  • Le port de l’Arsenal, où se jette le canal Saint-Martin.
  • La station de métro Bastille (lignes 5,1,8), dans laquelle on peut voir des vestiges de fondations de l’ancienne prison.
  • Sur la place de la Bastille, face à l’opéra, par rapport au canal Saint-Martin, on peut voir sur le sol, le périmètre de la forteresse, que l’on peut reconnaître par une triple rangée de pavés.

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[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Place de la Bastille de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
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Paris – Le Port de l’Arsenal

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Port de l’Arsenal[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e port de l’Arsenal, situé à Paris, relie le canal Saint-Martin à la Seine, entre le quai de la Rapée et la place de la Bastille. C’était autrefois un port de marchandises qui est devenu depuis 1983 un port de plaisance. Il fait partie du réseau des canaux parisiens et constitue la frontière entre les 4e et 12e arrondissements de Paris.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e Bassin de l’Arsenal est doté d’un plan d’eau qui se trouve à 3 m au-dessus du niveau de la Seine. Il est relié au fleuve par une écluse pour permettre la navigation. L’écluse de l’Arsenal est la neuvième écluse du canal Saint-Martin.
Une passerelle, appelée passerelle Mornay, fut édifiée en 1895. En enjambant les deux berges du bassin de l’Arsenal, elle relie boulevard Bourdon dans le 4e arrondissement au boulevard de la Bastille dans le 12e arrondissement.
Lors des travaux d’aménagement de la station de métro de la ligne 1 à la place de la Bastille et de la ligne 5 au sud du bassin de l’Arsenal, deux ponts métalliques furent construits aux deux extrémités du bassin entre 1879 et 19281. L’élargissement du pont Morland au-dessus de l’écluse de l’Arsenal est réalisé au même temps.
Le port de plaisance ouvert en 1983 offre 177 postes d’amarrage. Lors de la mise en place du port de plaisance, le jardin de l’Arsenal est créé sur la berge est du bassin de côté du boulevard de la Bastille.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Montmartre de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
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Paris – Du haut de la Butte Montmartre

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Butte Montmartre[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a colline de la butte Montmartre est l’un des principaux lieux touristiques de Paris. C’est à Montmartre qu’est situé le point culminant de Paris : 130,53 mètres, altitude du sol naturel à l’intérieur du cimetière jouxtant l’église Saint-Pierre de Montmartre.
On accède au sommet de la colline par le funiculaire ou en empruntant un escalier de 222 marches.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Montmartre de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
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Paris – La Basilique du Sacré-Cœur

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a basilique du Sacré-Cœur, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, est un édifice religieux parisien majeur.
Sa construction fut décrétée par une loi votée par l’Assemblée nationale de 1871 en juillet 1873 dans le cadre d’un nouvel « Ordre moral » faisant suite aux événements de la Commune de Paris. Avec plus de dix millions de pèlerins et visiteurs par an (en 2006), c’est le second monument de France le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris.
[dropcap2 variation= »steelblue »]A[/dropcap2]rchitecture :
La basilique est en forme de croix grecque, ornée de quatre coupoles ; son dôme central, haut de 83 m, est surmonté d’un lanterneau formé d’une colonnade. Le style éclectique architectural de la basilique, s’inspirant de l’architecture romane, de l’architecture byzantine, et particulièrement de la cathédrale Saint-Front de Périgueux, a influencé plusieurs autres édifices religieux du XXe siècle (basilique Sainte-Thérèse de Lisieux par exemple).
La pierre blanche retenue pour la construction provient des carrières de Château-Landon. Elle a été retenue par l’architecte Paul Abadie pour ses qualités de dureté et d’auto-nettoiement au contact de l’eau.
Plafond de l’abside
À l’intérieur, le plafond de l’abside est décoré de la plus grande mosaïque de France (Émaux de Briare), couvrant une surface de 473,78 m2. Conçue par Luc-Olivier Merson et exécutée de 1918 à 1922 par les ateliers Guilbert-Martin, elle représente le Sacré-Cœur de Jésus glorifié par l’église catholique et la France. À sa base on peut lire une phrase en latin signifiant : « Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante. »
Une immense tour carrée servant de clocher renferme, entre autres, la plus grosse cloche de France. Baptisée la Savoyarde, elle a été fondue à Annecy en 1895 par les frères Paccard. Elle mesure 3 mètres de diamètre et pèse 18 835 kg. Quant à son support, il pèse 7 380 kg. Le marteau qui la frappe pèse quant à lui 1 200 kg. Elle fut offerte à la basilique par les quatre diocèses de la Savoie, et arriva sur la butte le 16 octobre 1895, ce qui fut un événement parisien.
La crypte qui a la même disposition que l’église, est une des curiosités de la basilique.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »239,238,240″ disable= »map » headerlegend= »de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre »]

Paris – La Tour Eiffel

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Tour Eiffel et du Pont d’Iéna[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes)o 1 située à Paris, à l’extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars en bordure de la Seine. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s’agit du second site culturel français payant le plus visité en 2011, avec 7,1 millions de visiteurs dont 75% d’étrangers en 2011, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l’accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés1 mais il reste le monument payant le plus visité au monde, le site non culturel payant le plus visité étant le parc à thème Magic Kingdom avec 17 millions de visiteurs en 20113. Elle a accueilli son 250 millionième visiteur en 2010.
D’une hauteur de 312 mètres à l’origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 m, est la plus haute plateforme d’observation accessible au public de l’Union européenne et la plus haute d’Europe, tant que celle de la Tour Ostankino à Moscou culminant à 360 m demeurera fermée au public, suite à l’incendie survenu en l’an 2000. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l’installation de nombreuses antennes, pour culminer à 324 m. Culmine à 327 m depuis le 8 mars 2011 avec un émetteur TNT. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.
Selon une étude italienne de 2012, qui a évalué le prix des monuments d’Europe les plus célèbres, la Tour Eiffel vaudrait 434 milliards d’euros, loin devant le Colisée (91 milliards d’euros) et la Sagrada Família (90 milliards d’euros).
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont d’Iéna est un pont parisien franchissant la Seine. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 juin 1975, il relie la tour Eiffel au Trocadéro. Sur la rive gauche, il sépare le port de la Bourdonnais du port de Suffren.
D’une longueur de 155 m, l’ouvrage présente 5 arches de 28 m en arc de cercle, 4 piles intermédiaires et des tympans sont décorés d’aigles impériaux dessinés par le Lyonnais François-Frédéric Lemot et sculptés par Jean-François Mouret.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Articles Pont d’Iéna de Wikipédia en français (auteurs) et Tour Eiffel de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »236,237″ disable= »map » headerlegend= »de la Tour Eiffel et du Pont d’Iéna »]

Paris – La Tour Eiffel vue de la Passerelle Debilly

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Passerelle Debilly et de la Tour Eiffel[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a passerelle Debilly est un pont pour piétons et vélos situé à Paris et traversant la Seine.
Construite au début du XXe siècle, elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 18 avril 1966.
C’est le commissaire général de l’Exposition universelle de 1900, Alfred Picard, qui décide le 26 octobre 1898 de construire une passerelle provisoire afin de permettre la circulation des visiteurs. Sa construction en fait une contemporaine du pont Alexandre-III (du même architecte Jean Résal assisté d’Amédée Alby et du même fabricant Daydé et Pillé) et du viaduc d’Austerlitz.
D’abord appelée « passerelle de l’Exposition militaire », puis « passerelle de Magdebourg » et « passerelle de Billy », du nom de Jean Louis Debilly, un général du Premier Empire mort à la bataille d’Iéna en 1806, elle gardera le nom « passerelle Debilly » après avoir été légèrement déplacée en 1906 pour devenir permanente et propriété de la Ville de Paris. Entre l’avenue de New-York et la Seine, en direction de l’aval se trouve aussi le port Debilly.
La passerelle est construite sur une charpente métallique reposant sur des piles en maçonnerie près des berges, décorées avec des carreaux de céramiques Gentil & Bourdet vert foncé suggérant des ondulations. C’est avec la tour Eiffel un deuxième ouvrage métallique initialement provisoire à être resté témoigner de son époque. Pourtant, en 1941 l’ouvrage était encore menacé de disparaître après que le président de la Société des architectes l’a qualifiée d’« accessoire oublié d’une fête passée ».
Repeinte en 1991, son revêtement a été restauré en 1997 avec des bois tropicaux.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes)o 1 située à Paris, à l’extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars en bordure de la Seine. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s’agit du second site culturel français payant le plus visité en 2011, avec 7,1 millions de visiteurs dont 75% d’étrangers en 2011, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l’accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés1 mais il reste le monument payant le plus visité au monde, le site non culturel payant le plus visité étant le parc à thème Magic Kingdom avec 17 millions de visiteurs en 20113. Elle a accueilli son 250 millionième visiteur en 2010.
D’une hauteur de 312 mètres à l’origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 m, est la plus haute plateforme d’observation accessible au public de l’Union européenne et la plus haute d’Europe, tant que celle de la Tour Ostankino à Moscou culminant à 360 m demeurera fermée au public, suite à l’incendie survenu en l’an 2000. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l’installation de nombreuses antennes, pour culminer à 324 m. Culmine à 327 m depuis le 8 mars 2011 avec un émetteur TNT. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.
Selon une étude italienne de 2012, qui a évalué le prix des monuments d’Europe les plus célèbres, la Tour Eiffel vaudrait 434 milliards d’euros, loin devant le Colisée (91 milliards d’euros) et la Sagrada Família (90 milliards d’euros).
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Articles Passerelle Debilly de Wikipédia en français (auteurs) et Tour Eiffel de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »234,235,233″ disable= »map » headerlegend= »de la Passerelle Debilly et de la Tour Eiffel »]

Paris – Le Pont Alexandre III

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont Alexandre III[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont Alexandre III est un pont franchissant la Seine entre le 7e et le 8e arrondissement de Paris.
Inauguré pour l’Exposition universelle de Paris en 1900, la première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie en 1896, et était destiné à symboliser l’amitié franco-russe, instaurée par la signature de l’alliance conclue en 1891 entre son père, le tsar Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot. La construction de cet ouvrage d’art fut confiée aux ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby, ainsi qu’aux architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin.
Construit dans l’axe de l’esplanade des Invalides, il conduit de celle-ci aux Petit et Grand Palais également construits pour l’exposition universelle.
Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription : « Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l’exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III ».
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]’est un pont métallique de 40 mètres de large composé d’une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d’articulation, permettant de franchir la Seine sans point d’appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités.
Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d’origine lors de son unique restauration en 19985.
Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont Alexandre III de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Paris – Vue globale sur la Place de la Concorde

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Place de la Concorde[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a place de la Concorde, avec 8,64 hectares, est la plus grande place de Paris. Située au pied des Champs-Élysées dans le 8e arrondissement de la capitale de la France, elle relie ceux ci, qui montent vers le nord ouest, aux Tuileries qui s’étendent vers le sud est. Elle ouvre au nord par la rue Royale sur la Madeleine et au sud par le pont de la Concorde sur le palais Bourbon. Le nom aurait été choisi par le Directoire pour marquer la réconciliation des Français après les excès de la Terreur.
Cet ensemble monumental est, au point de vue de l’aménagement urbain, la plus importante création du Siècle des Lumières dans la capitale. Il exprime un moment privilégié dans l’évolution du goût français : celui qui voit, vers le milieu du XVIIIe siècle, le déclin du style rocaille et la naissance d’un nouveau classicisme dont Ange-Jacques Gabriel, son architecte, et Edme Bouchardon, le sculpteur de la statue équestre de Louis XV érigée au centre de la place et détruite à la Révolution, sont parmi les pionniers.
Sa dénomination a changé de nombreuses fois, traduisant l’instabilité des régimes politiques de la France depuis 1789 et une série d’événements joyeux, tragiques ou glorieux, certains d’une grande portée historique, qui se sont déroulés sur son sol. Elle s’est appelée place Louis XV, puis place de la Révolution après le 10 août 1792, place de la Concorde sous le Directoire, le Consulat et l’Empire, à nouveau place Louis XV puis place Louis XVI sous la Restauration, place de la Charte en 1830, pour reprendre enfin sous la Monarchie de Juillet le nom de place de la Concorde. De même les monuments qui ont orné ou auraient dû orner son centre : statue équestre de Louis XV, statue de la Liberté, statue de Louis XVI, obélisque de Louqsor.
Les aménagements, modestes sous la Révolution (installation des chevaux de Marly en 1794), ont été importants sous la Monarchie de Juillet (en 1836, érection de l’obélisque, travaux d’embellissement de Hittorff : les deux fontaines, les statues des huit principales villes de France, les lampadaires et les colonnes rostrales). Le Second Empire supprima les fossés pour améliorer la circulation. Le dernier aménagement sur le plan de l’architecture a été en 1931 la disparition de l’hôtel Grimod de La Reynière, construit en 1775 dans le respect de l’ordonnance de Gabriel mais défiguré au fil du temps par des adjonctions successives, et son remplacement par l’ambassade des États-Unis dans le respect du projet originel. Depuis 1937, aucun changement notable ne peut plus affecter la place qui est classée dans son ensemble. Signalons un dernier embellissement en 1998, à l’initiative de l’égyptologue Christiane Desroches Noblecourt, la mise en place du pyramidion doré de l’obélisque.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]’obélisque égyptien de Louxor, vieux de 3 300 ans (XIIIe siècle av. J.-C.), fut transporté en France en 1836, offert par l’Égypte en reconnaissance du rôle du Français Champollion qui a été le premier à traduire les hiéroglyphes. Le roi Louis-Philippe le fit placer au centre de la place lors son l’aménagement par l’architecte Hittorff. Haut de 22,86 mètres, le monolithe, en granite rose de Syène, pèse 227 tonnes. Il est érigé sur un socle de 9 mètres et est coiffé d’un pyramidion doré de plus de trois mètres et demi. Les hiéroglyphes qui le recouvrent célèbrent la gloire du pharaon Ramsès II.
Le sommet de cet obélisque est surmonté d’un pyramidion de plus de 3,50 m, ajouté en mai 1998, aussi pointu qu’étincelant, fait de bronze et de feuilles d’or. Il est censé remplacer un précédent ornement sommital, emporté lors d’invasions en Égypte au VIe siècle.
L’obélisque se situe sur la ligne de l’axe historique de Paris qui va de l’Arc de triomphe du Carrousel à l’Arche de la Défense en passant par le jardin des Tuileries et l’avenue des Champs-Élysées.
L’obélisque est aussi un cadran solaire, grâce à des lignes tracées au sol.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]es deux fontaines de la place de la Concorde sont situées de part et d’autre de l’obélisque. L’œuvre de l’architecte Jacques Ignace Hittorff qui ajoute ces deux fontaines monumentales – la Fontaine des Mers placée au sud (côté Seine) et la Fontaine des Fleuves au nord (côté rue Royale).
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Place de la Concorde de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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