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Geoffroy Deleury Photography | Un site utilisant WordPress | Page 19

Etretat – Sur la Falaise d’Aval

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description d’Étretat et de la Falaise d’Aval[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]N[/dropcap2]aguère modeste village de pêcheurs, Étretat est devenue une station balnéaire de renom. Elle se trouve au nord du Havre en Normandie, sur le littoral de la Manche en pays de Caux. L’aspect extraordinaire et monumental de ses falaises de craie blanche presque immaculée et ses plages de galets grisâtres en ont fait un des lieux du tourisme international. Des peintres comme Gustave Courbet, Eugène Boudin ou Claude Monet ont beaucoup contribué à sa publicité, en en immortalisant la spécificité. Des écrivains comme Gustave Flaubert et Guy de Maupassant ont été des fidèles du lieu tandis que Maurice Leblanc, qui y vécut, contribua au mythe entourant le site.dans une aventure d’Arsène Lupin intitulée L’Aiguille creuse.
Le site des falaises d’Étretat est classé dans le programme des Opérations Grands Sites (OGS), piloté par le ministère de l’écologie et du développement durable.
[dropcap2 variation= »steelblue »]H[/dropcap2]aute de 75m au maximum, la Falaise d’Aval se distingue par ses formations naturelles remarquables.

l’Arche et l’Aiguille :
Une rivière souterraine, puis l’érosion marine ont formé une arche naturelle et une aiguille haute de 70 mètres, morceau relique de la falaise. Maurice Leblanc la décrit en ces termes : « Roc énorme, haut de plus de quatre-vingts mètres, obélisque colossal, d’aplomb sur sa base de granit » dans L’Aiguille creuse, 1909. Guy de Maupassant quant-à-lui, compare cette porte d’Aval à un éléphant plongeant sa trompe dans l’eau.
À son époque déjà, le site attirait de nombreux touristes parmi lesquels des « lupinophiles », admirateurs d’Arsène Lupin : des étudiants américains venus chercher la clé de la grotte, où le « gentleman cambrioleur » avait retrouvé le trésor des rois de France. Le film Arsène Lupin de Jean-Paul Salomé, sorti en octobre 2004, offre de nombreuses vues sur la falaise et l’Aiguille.
La Manneporte :
De l’ancien français manne porte, « grande porte, porte principale », le mot man(ne) issu du latin magnu / a- « grand » est un terme d’ancien français magne, main(e), normand *man(e) (Cf. Manneville-la-Goupil, Manéglise, Mandeville). Elle est plus large que la porte d’Aval et est située derrière elle.
Le trou à l’homme :
Sur l’estran dégagé par la mer au pied de la porte d’aval, on note creusés dans le socle calcaire et couvert partiellement d’algues vertes, d’anciens parcs à huîtres, dont la culture n’a duré que quelques années. Au-dessus, à côté de l’arche, on remarque un énorme trou noir dans la falaise: le « trou à l’homme » qui tiendrait son nom d’un marin suédois, seul survivant du naufrage de son navire dû à une violente tempête qui aurait duré près de 24 heures. Il aurait été projeté par une lame dans cette cavité, assurant du même coup sa survie. Le « trou à l’homme » auquel on accède par une échelle de fer est toujours hors-d’eau au moment des marées et nombre de personnes s’y laisse enfermer, nécessitant l’intervention des pompiers ou une attente de près de six heures pour la marée basse.
Le long tunnel sur lequel s’ouvre le « trou à l’homme » aboutit à la crique du Petit-Port au débouché de la valleuse de Jambourg, en fait une plage au pied de l’aiguille et encadrée par les deux grandes portes. On peut accéder au sommet de la falaise par un escalier directement au bout du Perrey, suivi d’un chemin bien aménagé, en pente et qui longe le terrain de golf, à droite on monte jusqu’au sommet. On jouit à la fois, de la vue sur le village, sur l’aiguille et sur la Manneporte. On peut également pénétrer dans la petit refuge naturel surnommé « chambre des demoiselles », décrit par Maurice Leblanc dans L’Aiguille creuse.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Étretat de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Étretat – Les plages de galets

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description d’Étretat[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]N[/dropcap2]aguère modeste village de pêcheurs, Étretat est devenue une station balnéaire de renom. Elle se trouve au nord du Havre en Normandie, sur le littoral de la Manche en pays de Caux. L’aspect extraordinaire et monumental de ses falaises de craie blanche presque immaculée et ses plages de galets grisâtres en ont fait un des lieux du tourisme international. Des peintres comme Gustave Courbet, Eugène Boudin ou Claude Monet ont beaucoup contribué à sa publicité, en en immortalisant la spécificité. Des écrivains comme Gustave Flaubert et Guy de Maupassant ont été des fidèles du lieu tandis que Maurice Leblanc, qui y vécut, contribua au mythe entourant le site.dans une aventure d’Arsène Lupin intitulée L’Aiguille creuse.
Le site des falaises d’Étretat est classé dans le programme des Opérations Grands Sites (OGS), piloté par le ministère de l’écologie et du développement durable.
[dropcap2 variation= »steelblue »]E[/dropcap2]ncerclée par ses falaises, la plage est relativement protégée des vents dominants. Elle est constituée de galets et descend vers la mer. L’amplitude de la marée ne se fait pas trop sentir à cet endroit. Très fréquentée l’été, elle prend un air de fête, pour retrouver son aspect sauvage et grandiose hors saison. La présence exclusive de galets rend assez malaisée la promenade sur la plage. Cependant, ces « cailloux » sont un rempart naturel nécessaire à la protection du littoral. En effet, ils y contribuent en jouant le rôle d’un « amortisseur à vagues », tout comme le ferait un empierrement artificiel. Pour cette raison, la collecte des galets sur la plage est interdite, d’autant plus qu’ils ont tendance à être déplacés vers le large et vers le nord par les courants marins.
La plage est séparée du village par une longue digue-promenade que l’on nomme le perrey ou perré, terme dialectal signifiant l’« empierré » et qui ne s’appliquait jadis qu’à la partie servant de lieu d’échouage aux bateaux. Cette digue est absolument nécessaire pour protéger la ville des tempêtes, surtout au moment des grandes marées d’équinoxe.
L’ancien front de mer, dont le casino « art nouveau », a été détruit pendant la seconde guerre mondiale par les nazis, pour des motifs de défense du littoral et ainsi améliorer la visibilité. Au pied de la falaise d’aval subsistent des bunkers du mur de l’Atlantique.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Étretat de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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La Couvertoirade

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Couvertoirade[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a Couvertoirade (La Cobertoirada en occitan) est une commune française, située dans le département de l’Aveyron et la région Midi-Pyrénées. Elle fait partie de l’ancienne province du Rouergue où l’on communique grâce à une forme d’Occitan, le patois ou dialecte rouergat.
Depuis le XIIe siècle, les Templiers sont installés sur le Larzac et à La Couvertoirade. Leur implantation est due d’une part à la proximité de routes permettant de descendre vers la côte méditerranéenne pour s’embarquer vers l’Orient et la Terre Sainte, d’autre part à des donations.
La Couvertoirade constitue dès l’origine pour les Templiers un centre d’exploitation agricole. Sur ces terres, ils font cultiver aux paysans des céréales, élever des chevaux (pour la guerre) et des ovins (pour la viande, les peaux, le lait). Un bourg se développe autour du château, encore visible de nos jours.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article La Couvertoirade de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Le viaduc de Millau en hiver

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du viaduc de Millau[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e viaduc de Millau est un pont à haubans franchissant la vallée du Tarn, dans le département de l’Aveyron, en France. Portant l’autoroute A75, il fait la jonction entre le Causse Rouge et le Causse du Larzac en franchissant une brèche de 2 460 mètres de longueur et de 270 mètres de profondeur au point le plus haut, dans un panorama de grande qualité et avec des vents susceptibles de souffler à plus de 200 km/h.
Maillon important de l’autoroute A75 permettant de relier Clermont-Ferrand à Béziers, ce projet a nécessité treize ans d’études techniques et financières. Les études ont commencé en 1987 et l’ouvrage a été inauguré le 17 décembre 2004, trois ans seulement après la pose de la première pierre. Conçu par Michel Virlogeux et ses équipes pour ce qui concerne le tracé et les principes de franchissement, l’ouvrage a été dessiné par l’architecte Norman Foster. D’un coût de 320 millions d’euros, il a été financé et réalisé par le groupe Eiffage dans le cadre d’une concession, la première de ce type, par sa durée de 75 ans.
L’ouvrage est actuellement:
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  • Le pont routier le plus haut du monde avec l’ensemble pile-pylône le plus haut au monde (P2 : 343 m) et les deux piles les plus hautes au monde (P2=245 m et P3=221 m),
  • Son tablier qui culmine à 270 mètres au-dessus du Tarn est également le plus haut pour un ouvrage routier et le plus long pour un pont haubané (2 460 mètres),
  • L’ouvrage est composé de piles minces et dédoublées sur leur partie supérieure et d’un tablier métallique très fin avec seulement sept points d’appui au sol.

[/fancy_list]
Le viaduc est un pont à haubans de 2 460 m de longueur. Il traverse la vallée du Tarn à près de 270 m de hauteur au-dessus de la rivière. Son tablier de 32 m de large accueille une autoroute de 2 fois 2 voies et 2 voies de secours.
Il est maintenu par sept piles prolongées chacune par un pylône de 87 m de hauteur auquel sont arrimées 11 paires de haubans.
Le pont a un rayon de courbure de 20 km, ce qui permet aux véhicules d’avoir une trajectoire plus précise qu’en ligne droite. Des structures de béton assurent l’appui du tablier à la terre ferme sur le Causse du Larzac d’un côté et le Causse rouge de l’autre.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Viaduc de Millau de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Sète – Vue générale depuis le Mont Saint-Clair

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Mont Saint-Clair[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]H[/dropcap2]aut de 183 m, le belvédère de Saint Clair, offre un panorama exceptionnel sur la mer, la ville de Sète quadrillée par ses canaux et construite autour de ses ports.
A visiter également, la Chapelle Notre Dame de la Salette (1861) pour ses fresques intérieures.
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Cobá

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du site de Cobá[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]obá est un site archéologique important appartenant à la civilisation maya. Il se situe dans la péninsule du Yucatán, au Sud-Est du Mexique (État du Quintana Roo) dans le petit village de Cobá à environ 106 km de Playa del Carmen et à 42 km de Tulum.
Seule une petite partie des quelque 80 km² du site a été fouillée et peu de visiteurs s’y rendaient avant la construction d’une route touristique dans les années 1970.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a Cité est structurée en différents ensembles qui non seulement ont une relation chronologique entre eux mais aussi une relation urbanistique. Ainsi il y a des groupes presque exclusivement résidentiels (Groupe Cobá) et d’autres ayant des fonctions cérémonielles ou funéraires (Groupe Macanxoc). Jusqu’à ce jour on a découvert plus de 30 stèles, autels et panneaux gravés sur le site. Seule une petite portion du site est accessible au public et les travaux de restauration et de mise en valeur ne font que débuter. Ceci donne à ce site situé dans la forêt un caractère sauvage et naturel donnant au visiteur la sensation d’être un explorateur. De petites places donnant sur des stèles en calcaire très abimées donnent aussi la sensation de se trouver en face de monuments placés là sans organisation spatiale préconçue, ce qui est faux.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Cobá de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
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Chichén Itzá

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du site de Chichén Itzá[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]hichén Itzá est une ancienne ville maya située entre Valladolid et Mérida dans la péninsule du Yucatán, au Mexique. Chichén Itzá était probablement le principal centre religieux du Yucatán et reste aujourd’hui l’un des sites archéologiques les plus importants et les plus visités de la région. Le 7 juillet 2007, l’endroit a été désigné comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde après un vote controversé organisé par la New Seven Wonders Foundation.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a présence d’une cité maya à cet endroit est due à la présence de deux puits naturels (cénotes) qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d’eau. Le site doit d’ailleurs son nom à cette source d’eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits ». Itzá (« sorcier de l’eau » en maya yucatèque) est le nom du groupe qui, selon les sources ethnohistoriques, constituait la classe dirigeante de la cité.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Chichén Itzá de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
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Uxmal

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du site d’Uxmal[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]U[/dropcap2]xmal est une antique cité maya de la période classique. Uxmal est située dans l’État mexicain du Yucatán, à 78 km au sud de Mérida, et à 15 km au sud-est de Muná.
Le nom d’Uxmal (prononcer « Ouchmal ») vient d’un mot maya yucatèque qui signifierait «Trois-fois-construites»1. Son essor, son apogée et son déclin couvrent une période assez brève aux IXe – Xe siècles. Gouvernée par des dirigeants compétents et stimulée par une alliance de courte durée avec Chichen Itza, Uxmal a maintenu son apogée pendant quelque cent cinquante ans, d’environ 800 à 950 ap. J.-C.
L’architecture d’Uxmal est typique du style Puuc, caractérisé par des façades au niveau inférieur très dépouillé et au niveau supérieur plus travaillé.
Les principaux édifices du site sont :

  • la pyramide du Devin ou du Magicien,
  • le quadrilatère des Nonnes,
  • le palais du Gouverneur,
  • la maison des Tortues dédiée au dieu de la pluie Chac.

[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Uxmal de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Palenque

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du site de Palenque[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]P[/dropcap2]alenque est une cité maya qui se situe dans l’État mexicain du Chiapas, près du fleuve Usumacinta. C’est l’un des sites les plus impressionnants de cette culture. Comparée aux autres cités mayas, elle est de taille moyenne : bien plus petite que Tikal ou Copán, elle se distingue néanmoins par son patrimoine architectural et sculptural.
La zone découverte jusqu’en 2005 représente 2,5 km² mais on estime avoir exploré moins de 10 % de la superficie totale de la cité. Il reste encore plus de mille structures couvertes par la forêt. En 1981, le site de Palenque fut désigné parc national. Il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987.
Palenque est l’un des sites les plus riches du sud du Mexique, à la limite de la péninsule du Yucatán. Parmi les constructions accessibles, on peut noter :

  • la Pyramide des inscriptions,
  • le Palais. Figurant jadis parmi les plus beaux édifices de la période maya classique, le palais de Palenque était à l’état de ruines recouvertes de végétation quand il fut photographié par l’explorateur Alfred Maudslay, il y a plus d’un siècle.
  • le Temple de la Croix,
  • le Temple de la Croix feuillue,
  • le Temple du soleil,
  • le jeu de pelote,
  • le Groupe nord.

L’architecture présente une variante occidentale du style maya.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Palenque de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Kohunlich

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du site de Kohunlich[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]K[/dropcap2]ohunlich est un site archéologique d’une ancienne cité maya. Il est situé à environ 65 kilomètres de Chetumal (État du Quintana Roo), dans la région du Rio Bec, tout près de la frontière entre le Mexique et le Belize.
Kohunlich est relativement étendu, environ 2 km², entouré d’une forêt tropicale. Le tracé des édifices et des restes de canalisations d’eau et de citernes laisse supposer que Kohunlich fut une ville importante en son temps. À cet endroit, se trouvent près de 200 monticules, bien que plusieurs d’entre eux restent encore enfouis sous terre et envahis par la végétation.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Kohunlich de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »18,19,20″ disable= »map » headerlegend= »du site de Kohunlich » /]