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Paris – Le pont des Arts

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du pont des Arts[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont des Arts (ou la passerelle des Arts) est un pont traversant la Seine au centre de Paris. Il relie les quais Malaquais et Conti au niveau de l’Institut de France, dans le 6e arrondissement, aux quais François-Mitterrand et du Louvre au niveau de la cour carrée du palais du Louvre (qui s’appelait « palais des Arts » sous le Premier Empire), dans le 1er arrondissement.
Le pont des Arts est inscrit monument historique depuis le 17 mars 1975.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont actuel a été reconstruit entre 1981 et 1984 « à l’identique » selon les plans de Louis Arretche, qui a diminué le nombre des arches (sept au lieu de neuf), ce qui permet leur alignement sur celles du pont Neuf, tout en reprenant l’aspect de l’ancienne passerelle. La passerelle a été inaugurée par Jacques Chirac – alors maire de Paris – le 27 juin 1984.
Les restes de l’ancien pont sont installés dans le port de plaisance de Nogent-sur-Marne, où ils sont toujours visibles.
Servant parfois de lieu d’exposition, c’est aujourd’hui un lieu attirant les peintres, dessinateurs et photographes (pour son point de vue unique), mais aussi les amateurs de pique-niques durant l’été.
À la fin des années 1990, un projet de construction de passerelle piétonnière franchissant le Kamogawa à Kyoto, au Japon, a été développé en prenant comme modèle le pont des Arts ; il ne fut néanmoins pas mené à son terme devant l’opposition de la population.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]es parapets grillagés du Pont des Arts sont désormais le support de nombreux cadenas accrochés par des couples : ce sont des cadenas d’amour. Ces cadenas comportent en général des inscriptions faites au marqueur indélébile (voire des inscriptions gravées) mentionnant les prénoms ou les initiales des deux amoureux, la date à laquelle le cadenas a été accroché, et éventuellement un petit message.
Cette pratique est apparue sur le Pont des Arts en 2008, et s’est depuis étendue à la Passerelle Léopold-Sédar-Senghor ainsi qu’au Pont de l’Archevêché. L’origine de cette pratique est assez floue : elle est apparue en Europe de l’Est dans les années 1980 et 1990, puis s’est propagée en Europe occidentale dans les années 2000.
Les cadenas du Pont des Arts font régulièrement l’objet de disparitions inexpliquées s’apparentant à du vandalisme. Entre le 10 et le 12 mai 2010, presque tous les cadenas ont été enlevés pendant la nuit sans que les autorités publiques ne soient à l’origine de cette suppression. Alors que les parapets du pont supportaient entre 1600 et 2000 cadenas début mai 2010, il n’en restait plus qu’une quarantaine (les plus épais, infracturables) le 12 mai 2010. La pratique d’accrocher des cadenas a néanmoins rapidement repris, mais désormais le pont ne comporte presque plus de cadenas dont la date inscrite est antérieure à mai 2010. Il arrive par ailleurs que des pans entiers des parapets soient cisaillés et retirés au cours de la nuit, laissant le pont sans grillage à certains endroits, temporairement comblés par des planches en bois avant qu’un nouveau grillage ne soit installé aux endroits vandalisés. Ce fut notamment le cas en juillet 2011 (3 pans de grillage sectionnés en une nuit), ainsi que plusieurs fois par la suite. Cela explique les différences de « densité » de cadenas entre les différentes parties du Pont des Arts.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont des Arts de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Paris – Cathédrale Notre-Dame de Paris de nuit

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Cathédrale Notre-Dame de Paris[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a cathédrale Notre-Dame de Paris, Notre-Dame de Paris ou Notre-Dame est la cathédrale de l’archidiocèse catholique de Paris.
Elle est située sur la moitié est de l’île de la Cité, dans le quatrième arrondissement de Paris. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame – place Jean-Paul-II.
La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies (deux siècles), le style n’est donc pas d’une uniformité totale : elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant. Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept sont parmi les plus grandes d’Europe, et mesurent chacune 13 mètres de diamètre. Elle fut lors de son achèvement l’une des plus grandes cathédrales d’occident.
Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l’architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n’avait jamais possédés.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e parvis est la grande zone ouverte se trouvant juste devant la façade ouest. Le mot parvis vient du latin paradisius, paradis. Lorsque la cathédrale fut construite, le parvis était assez étroit. La cathédrale était située parmi d’innombrables bâtiments en bois de petite taille, telle que des maisons, boutiques et auberges. Le parvis conserva des dimensions modestes jusqu’au XVIIIe siècle, époque à laquelle l’architecte Beaufrand l’agrandit. Il fut remodelé à plusieurs reprises par la suite, notamment depuis 1960.
Le kilomètre 0 des routes françaises se trouve sur le parvis, à quelques mètres à peine de l’entrée de la cathédrale.
Depuis le XIXe siècle, de nombreuses fouilles archéologiques ont été entreprises sous le parvis de Notre-Dame de Paris, dont deux campagnes plus importantes : la première eut lieu en 1847 et fut menée par Théodore Vacquer, la seconde plus récente de 1965 à 1967 fut dirigée par Michel Fleury. Ces fouilles ont permis de mettre au jour d’importants vestiges gallo-romains et du haut Moyen Âge, et notamment les fondations d’un grand édifice religieux de forme basilicale à cinq nefs. Ces vestiges seraient ceux de la basilique Saint-Étienne, construite au IVe ou au VIe siècle et qui constitue la cathédrale précédant l’édifice actuel de Notre-Dame. Une crypte a été aménagée afin de préserver l’ensemble de ces substructions et de les rendre accessibles au public : on l’appelle Crypte archéologique du parvis Notre-Dame. Depuis l’été 2000, elle est gérée par le musée Carnavalet.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Cathédrale Notre-Dame de Paris de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Paris – Le port de la Tournelle

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du port de la Tournelle[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e port de la Tournelle est une voie située le long de la Seine dans le quartier Saint-Victor du 5e arrondissement de Paris. Il ne doit pas être confondu avec le quai de la Tournelle situé au niveau supérieur et non sur berge.
Anciennement nommée port aux Tuiles puis port aux Bois, cette voie sur berge de Seine est essentiellement liée à l’activité fluviale de déchargement des marchandises autrefois et de stationnement plus ou moins permanent de navires, le plus souvent des péniches, depuis le milieu du XXe siècle. En 1905, le port Saint-Bernard compris entre le pont de Sully et le pont de la Tournelle est intégré au port de la Tournelle.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Port de la Tournelle de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Paris – Quai de la Rapée aux pieds de Bercy

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Quai de la Rapée[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e quai de la Rapée est une voie située le long de la Seine à Paris dans le 12e arrondissement de Paris.
Située le long de la Seine, cette zone de Paris est l’une des plus anciennement peuplées. Quartier populaire où historiquement arrivaient les marchandises en amont de la Seine, notamment le vin de Bourgogne et le bois du Morvan, il a été profondément restructuré à partir du début des années 1980 avec la construction du palais omnisports de Paris-Bercy (1984), puis du Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie (1990).
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Quartier de Bercy de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Saint-Guilhem-Le-Desert – Le Pont du Diable

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Diable[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e Pont du Diable est une construction d’architecture romane situé en France, dans la commune de Saint-Jean-de-Fos, dans le département de l’Hérault.
Situé à la fin des gorges de l’Hérault et vieux de plus de mille ans, il attire chaque année de nombreux touristes en été.
À proximité immédiate se trouvent les grottes de Clamouse et Saint-Guilhem-le-Désert, village médiéval classé parmi les plus beaux villages de France1 avec son abbaye de Gellone.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e Pont du Diable est un des plus anciens ponts romans de France. D’après le cartulaire de Gellone, la construction aurait eu lieu en 873 selon les dernières recherches conduite par l´université de Montpellier, suivant un accord conclu entre l’abbé d’Aniane et l’abbé de Gellone, donc probablement dans la première moitié du XIe siècle.
Le pont doit son nom à une ancienne légende qui prétendait que lors de la construction du pont, le diable venait défaire chaque nuit ce que les hommes construisaient durant la journée. Un jour, Saint Guilhem passa un accord avec celui-ci : il pourrait prendre l’âme de la première créature qui passera sur le pont. Les hommes firent passer un chien en premier et ainsi purent achever l’ouvrage. Fou de rage, le Diable tenta en vain de détruire le pont sans y parvenir et se jeta dans l’eau, d’où le nom « le pont du diable ».
Le Pont du Diable fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 5 avril 1935. Il est également inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Diable (Saint-Jean-de-Fos) de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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