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Paris – La Tour Eiffel

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Tour Eiffel et du Pont d’Iéna[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes)o 1 située à Paris, à l’extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars en bordure de la Seine. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s’agit du second site culturel français payant le plus visité en 2011, avec 7,1 millions de visiteurs dont 75% d’étrangers en 2011, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l’accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés1 mais il reste le monument payant le plus visité au monde, le site non culturel payant le plus visité étant le parc à thème Magic Kingdom avec 17 millions de visiteurs en 20113. Elle a accueilli son 250 millionième visiteur en 2010.
D’une hauteur de 312 mètres à l’origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 m, est la plus haute plateforme d’observation accessible au public de l’Union européenne et la plus haute d’Europe, tant que celle de la Tour Ostankino à Moscou culminant à 360 m demeurera fermée au public, suite à l’incendie survenu en l’an 2000. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l’installation de nombreuses antennes, pour culminer à 324 m. Culmine à 327 m depuis le 8 mars 2011 avec un émetteur TNT. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.
Selon une étude italienne de 2012, qui a évalué le prix des monuments d’Europe les plus célèbres, la Tour Eiffel vaudrait 434 milliards d’euros, loin devant le Colisée (91 milliards d’euros) et la Sagrada Família (90 milliards d’euros).
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont d’Iéna est un pont parisien franchissant la Seine. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 juin 1975, il relie la tour Eiffel au Trocadéro. Sur la rive gauche, il sépare le port de la Bourdonnais du port de Suffren.
D’une longueur de 155 m, l’ouvrage présente 5 arches de 28 m en arc de cercle, 4 piles intermédiaires et des tympans sont décorés d’aigles impériaux dessinés par le Lyonnais François-Frédéric Lemot et sculptés par Jean-François Mouret.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Articles Pont d’Iéna de Wikipédia en français (auteurs) et Tour Eiffel de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Paris – La Tour Eiffel vue de la Passerelle Debilly

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Passerelle Debilly et de la Tour Eiffel[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a passerelle Debilly est un pont pour piétons et vélos situé à Paris et traversant la Seine.
Construite au début du XXe siècle, elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 18 avril 1966.
C’est le commissaire général de l’Exposition universelle de 1900, Alfred Picard, qui décide le 26 octobre 1898 de construire une passerelle provisoire afin de permettre la circulation des visiteurs. Sa construction en fait une contemporaine du pont Alexandre-III (du même architecte Jean Résal assisté d’Amédée Alby et du même fabricant Daydé et Pillé) et du viaduc d’Austerlitz.
D’abord appelée « passerelle de l’Exposition militaire », puis « passerelle de Magdebourg » et « passerelle de Billy », du nom de Jean Louis Debilly, un général du Premier Empire mort à la bataille d’Iéna en 1806, elle gardera le nom « passerelle Debilly » après avoir été légèrement déplacée en 1906 pour devenir permanente et propriété de la Ville de Paris. Entre l’avenue de New-York et la Seine, en direction de l’aval se trouve aussi le port Debilly.
La passerelle est construite sur une charpente métallique reposant sur des piles en maçonnerie près des berges, décorées avec des carreaux de céramiques Gentil & Bourdet vert foncé suggérant des ondulations. C’est avec la tour Eiffel un deuxième ouvrage métallique initialement provisoire à être resté témoigner de son époque. Pourtant, en 1941 l’ouvrage était encore menacé de disparaître après que le président de la Société des architectes l’a qualifiée d’« accessoire oublié d’une fête passée ».
Repeinte en 1991, son revêtement a été restauré en 1997 avec des bois tropicaux.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes)o 1 située à Paris, à l’extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars en bordure de la Seine. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s’agit du second site culturel français payant le plus visité en 2011, avec 7,1 millions de visiteurs dont 75% d’étrangers en 2011, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l’accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés1 mais il reste le monument payant le plus visité au monde, le site non culturel payant le plus visité étant le parc à thème Magic Kingdom avec 17 millions de visiteurs en 20113. Elle a accueilli son 250 millionième visiteur en 2010.
D’une hauteur de 312 mètres à l’origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 m, est la plus haute plateforme d’observation accessible au public de l’Union européenne et la plus haute d’Europe, tant que celle de la Tour Ostankino à Moscou culminant à 360 m demeurera fermée au public, suite à l’incendie survenu en l’an 2000. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l’installation de nombreuses antennes, pour culminer à 324 m. Culmine à 327 m depuis le 8 mars 2011 avec un émetteur TNT. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.
Selon une étude italienne de 2012, qui a évalué le prix des monuments d’Europe les plus célèbres, la Tour Eiffel vaudrait 434 milliards d’euros, loin devant le Colisée (91 milliards d’euros) et la Sagrada Família (90 milliards d’euros).
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Articles Passerelle Debilly de Wikipédia en français (auteurs) et Tour Eiffel de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »234,235,233″ disable= »map » headerlegend= »de la Passerelle Debilly et de la Tour Eiffel »]

Paris – Le Pont Alexandre III

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont Alexandre III[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont Alexandre III est un pont franchissant la Seine entre le 7e et le 8e arrondissement de Paris.
Inauguré pour l’Exposition universelle de Paris en 1900, la première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie en 1896, et était destiné à symboliser l’amitié franco-russe, instaurée par la signature de l’alliance conclue en 1891 entre son père, le tsar Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot. La construction de cet ouvrage d’art fut confiée aux ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby, ainsi qu’aux architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin.
Construit dans l’axe de l’esplanade des Invalides, il conduit de celle-ci aux Petit et Grand Palais également construits pour l’exposition universelle.
Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription : « Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l’exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III ».
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]’est un pont métallique de 40 mètres de large composé d’une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d’articulation, permettant de franchir la Seine sans point d’appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités.
Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d’origine lors de son unique restauration en 19985.
Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont Alexandre III de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Paris – Vue globale sur la Place de la Concorde

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Place de la Concorde[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a place de la Concorde, avec 8,64 hectares, est la plus grande place de Paris. Située au pied des Champs-Élysées dans le 8e arrondissement de la capitale de la France, elle relie ceux ci, qui montent vers le nord ouest, aux Tuileries qui s’étendent vers le sud est. Elle ouvre au nord par la rue Royale sur la Madeleine et au sud par le pont de la Concorde sur le palais Bourbon. Le nom aurait été choisi par le Directoire pour marquer la réconciliation des Français après les excès de la Terreur.
Cet ensemble monumental est, au point de vue de l’aménagement urbain, la plus importante création du Siècle des Lumières dans la capitale. Il exprime un moment privilégié dans l’évolution du goût français : celui qui voit, vers le milieu du XVIIIe siècle, le déclin du style rocaille et la naissance d’un nouveau classicisme dont Ange-Jacques Gabriel, son architecte, et Edme Bouchardon, le sculpteur de la statue équestre de Louis XV érigée au centre de la place et détruite à la Révolution, sont parmi les pionniers.
Sa dénomination a changé de nombreuses fois, traduisant l’instabilité des régimes politiques de la France depuis 1789 et une série d’événements joyeux, tragiques ou glorieux, certains d’une grande portée historique, qui se sont déroulés sur son sol. Elle s’est appelée place Louis XV, puis place de la Révolution après le 10 août 1792, place de la Concorde sous le Directoire, le Consulat et l’Empire, à nouveau place Louis XV puis place Louis XVI sous la Restauration, place de la Charte en 1830, pour reprendre enfin sous la Monarchie de Juillet le nom de place de la Concorde. De même les monuments qui ont orné ou auraient dû orner son centre : statue équestre de Louis XV, statue de la Liberté, statue de Louis XVI, obélisque de Louqsor.
Les aménagements, modestes sous la Révolution (installation des chevaux de Marly en 1794), ont été importants sous la Monarchie de Juillet (en 1836, érection de l’obélisque, travaux d’embellissement de Hittorff : les deux fontaines, les statues des huit principales villes de France, les lampadaires et les colonnes rostrales). Le Second Empire supprima les fossés pour améliorer la circulation. Le dernier aménagement sur le plan de l’architecture a été en 1931 la disparition de l’hôtel Grimod de La Reynière, construit en 1775 dans le respect de l’ordonnance de Gabriel mais défiguré au fil du temps par des adjonctions successives, et son remplacement par l’ambassade des États-Unis dans le respect du projet originel. Depuis 1937, aucun changement notable ne peut plus affecter la place qui est classée dans son ensemble. Signalons un dernier embellissement en 1998, à l’initiative de l’égyptologue Christiane Desroches Noblecourt, la mise en place du pyramidion doré de l’obélisque.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]’obélisque égyptien de Louxor, vieux de 3 300 ans (XIIIe siècle av. J.-C.), fut transporté en France en 1836, offert par l’Égypte en reconnaissance du rôle du Français Champollion qui a été le premier à traduire les hiéroglyphes. Le roi Louis-Philippe le fit placer au centre de la place lors son l’aménagement par l’architecte Hittorff. Haut de 22,86 mètres, le monolithe, en granite rose de Syène, pèse 227 tonnes. Il est érigé sur un socle de 9 mètres et est coiffé d’un pyramidion doré de plus de trois mètres et demi. Les hiéroglyphes qui le recouvrent célèbrent la gloire du pharaon Ramsès II.
Le sommet de cet obélisque est surmonté d’un pyramidion de plus de 3,50 m, ajouté en mai 1998, aussi pointu qu’étincelant, fait de bronze et de feuilles d’or. Il est censé remplacer un précédent ornement sommital, emporté lors d’invasions en Égypte au VIe siècle.
L’obélisque se situe sur la ligne de l’axe historique de Paris qui va de l’Arc de triomphe du Carrousel à l’Arche de la Défense en passant par le jardin des Tuileries et l’avenue des Champs-Élysées.
L’obélisque est aussi un cadran solaire, grâce à des lignes tracées au sol.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]es deux fontaines de la place de la Concorde sont situées de part et d’autre de l’obélisque. L’œuvre de l’architecte Jacques Ignace Hittorff qui ajoute ces deux fontaines monumentales – la Fontaine des Mers placée au sud (côté Seine) et la Fontaine des Fleuves au nord (côté rue Royale).
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Place de la Concorde de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Paris – Place de la Concorde

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Place de la Concorde[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a place de la Concorde, avec 8,64 hectares, est la plus grande place de Paris. Située au pied des Champs-Élysées dans le 8e arrondissement de la capitale de la France, elle relie ceux ci, qui montent vers le nord ouest, aux Tuileries qui s’étendent vers le sud est. Elle ouvre au nord par la rue Royale sur la Madeleine et au sud par le pont de la Concorde sur le palais Bourbon. Le nom aurait été choisi par le Directoire pour marquer la réconciliation des Français après les excès de la Terreur.
Cet ensemble monumental est, au point de vue de l’aménagement urbain, la plus importante création du Siècle des Lumières dans la capitale. Il exprime un moment privilégié dans l’évolution du goût français : celui qui voit, vers le milieu du XVIIIe siècle, le déclin du style rocaille et la naissance d’un nouveau classicisme dont Ange-Jacques Gabriel, son architecte, et Edme Bouchardon, le sculpteur de la statue équestre de Louis XV érigée au centre de la place et détruite à la Révolution, sont parmi les pionniers.
Sa dénomination a changé de nombreuses fois, traduisant l’instabilité des régimes politiques de la France depuis 1789 et une série d’événements joyeux, tragiques ou glorieux, certains d’une grande portée historique, qui se sont déroulés sur son sol. Elle s’est appelée place Louis XV, puis place de la Révolution après le 10 août 1792, place de la Concorde sous le Directoire, le Consulat et l’Empire, à nouveau place Louis XV puis place Louis XVI sous la Restauration, place de la Charte en 1830, pour reprendre enfin sous la Monarchie de Juillet le nom de place de la Concorde. De même les monuments qui ont orné ou auraient dû orner son centre : statue équestre de Louis XV, statue de la Liberté, statue de Louis XVI, obélisque de Louqsor.
Les aménagements, modestes sous la Révolution (installation des chevaux de Marly en 1794), ont été importants sous la Monarchie de Juillet (en 1836, érection de l’obélisque, travaux d’embellissement de Hittorff : les deux fontaines, les statues des huit principales villes de France, les lampadaires et les colonnes rostrales). Le Second Empire supprima les fossés pour améliorer la circulation. Le dernier aménagement sur le plan de l’architecture a été en 1931 la disparition de l’hôtel Grimod de La Reynière, construit en 1775 dans le respect de l’ordonnance de Gabriel mais défiguré au fil du temps par des adjonctions successives, et son remplacement par l’ambassade des États-Unis dans le respect du projet originel. Depuis 1937, aucun changement notable ne peut plus affecter la place qui est classée dans son ensemble. Signalons un dernier embellissement en 1998, à l’initiative de l’égyptologue Christiane Desroches Noblecourt, la mise en place du pyramidion doré de l’obélisque.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Place de la Concorde de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Paris – Le Musée d’Orsay

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Musée d’Orsay[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e musée d’Orsay est un musée national situé à Paris, sur la rive gauche de la Seine, dans le 7e arrondissement, aménagé dans l’ancienne gare d’Orsay (1898) et inauguré en 1986. Les collections du musée présentent la peinture et la sculpture occidentale de 1848 à 1914, ainsi que les arts décoratifs, la photographie et l’architecture.
Le musée possède la plus grande collection d’œuvres impressionnistes au monde et l’on peut y voir des chefs-d’œuvre de la peinture comme Le Déjeuner sur l’herbe et l’Olympia d’Édouard Manet, la Danseuse âgée de quatorze ans de Degas, L’Origine du monde, Un enterrement à Ornans, L’Atelier du peintre de Courbet ou encore cinq tableaux de la Série des Cathédrales de Rouen de Monet et Bal du moulin de la Galette de Renoir.
Des expositions temporaires éclairent périodiquement l’œuvre d’un artiste, ou bien mettent en valeur un courant, un marchand, une question d’histoire de l’art. Un auditorium accueille des manifestations diversifiées, concerts, cinéma, théâtre d’ombres, conférences et colloques et des spectacles spécifiquement destinés à un jeune public.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Musée d’Orsay de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »223,222,225″ disable= »map » headerlegend= »du Musée d’Orsay »]