Archives par mot-clé : France

Fontaine-de-Vaucluse – Sur les bords du gouffre

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Fontaine-de-Vaucluse[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a Fontaine de Vaucluse, source de la Sorgue, est la plus importante exsurgence de France métropolitaine. Elle est classée au cinquième au rang mondial avec un débit annuel de 630 et 700 millions de mètres cubes. Cette exsurgence sert de référence en hydrogéologie pour la caractérisation d’une typologie dénommée « source vauclusienne ».
Le village est dominé par une gigantesque falaise de 230 à 240 mètres où la fontaine a creusé sa résurgence. C’est un siphon de 308 mètres de profondeur, dont 223 sous le niveau de la mer. Cette énorme source a donné son nom à toutes les « fontaines vauclusiennes » du monde.
Les premières explorations du gouffre ont débuté en 1878, et le point le plus bas, soit – 308 m à partir de la surface de la grotte, n’a été atteint qu’en 1985 par un robot de la Société spéléologique de Fontaine de Vaucluse.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a Fontaine de Vaucluse, la plus grosse source de France, est ici appelée « la Fontaine ». Celle-ci donne naissance à la Sorgue qui se divise en plusieurs bras dans la plaine comtadine et s’écoule en direction de Saumane puis l’Isle-sur-la-Sorgue pour devenir ensuite un affluent de l’Ouvèze à Bédarrides et Sorgues et du Rhône à Avignon.
Elle est classée cinquième au rang mondial avec un débit d’eau annuel de 630 millions de mètres cubes (20,0 m³/s). Le débit en fin d’été 2009 est descendu à 6 m³/s (79 cm), la sortie des eaux devient spectaculaire en période de crue (hiver et printemps avec un débit qui peut atteindre les 90 m3/s et dans ses plus forts débits, 170 m³/s.
La résurgence de Fontaine de Vaucluse est en fait la sortie naturelle la plus importante d’un « réservoir » (galeries et cavités du massif des monts de Vaucluse et du massif des Baronnies et draine du Mont Ventoux à la Montagne de Lure les eaux de pluie ainsi que la fonte des neiges) sur une surface totale de 1 100 km².
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Fontaine-de-Vaucluse de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »459,460″ disable= »map » headerlegend= »de la Fontaine-de-Vaucluse »]

Fontaine-de-Vaucluse – Le gouffre

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Fontaine-de-Vaucluse[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a Fontaine de Vaucluse, source de la Sorgue, est la plus importante exsurgence de France métropolitaine. Elle est classée au cinquième au rang mondial avec un débit annuel de 630 et 700 millions de mètres cubes. Cette exsurgence sert de référence en hydrogéologie pour la caractérisation d’une typologie dénommée « source vauclusienne ».
Le village est dominé par une gigantesque falaise de 230 à 240 mètres où la fontaine a creusé sa résurgence. C’est un siphon de 308 mètres de profondeur, dont 223 sous le niveau de la mer. Cette énorme source a donné son nom à toutes les « fontaines vauclusiennes » du monde.
Les premières explorations du gouffre ont débuté en 1878, et le point le plus bas, soit – 308 m à partir de la surface de la grotte, n’a été atteint qu’en 1985 par un robot de la Société spéléologique de Fontaine de Vaucluse.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a Fontaine de Vaucluse, la plus grosse source de France, est ici appelée « la Fontaine ». Celle-ci donne naissance à la Sorgue qui se divise en plusieurs bras dans la plaine comtadine et s’écoule en direction de Saumane puis l’Isle-sur-la-Sorgue pour devenir ensuite un affluent de l’Ouvèze à Bédarrides et Sorgues et du Rhône à Avignon.
Elle est classée cinquième au rang mondial avec un débit d’eau annuel de 630 millions de mètres cubes (20,0 m³/s). Le débit en fin d’été 2009 est descendu à 6 m³/s (79 cm), la sortie des eaux devient spectaculaire en période de crue (hiver et printemps avec un débit qui peut atteindre les 90 m3/s et dans ses plus forts débits, 170 m³/s.
La résurgence de Fontaine de Vaucluse est en fait la sortie naturelle la plus importante d’un « réservoir » (galeries et cavités du massif des monts de Vaucluse et du massif des Baronnies et draine du Mont Ventoux à la Montagne de Lure les eaux de pluie ainsi que la fonte des neiges) sur une surface totale de 1 100 km².
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Fontaine-de-Vaucluse de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »458″ disable= »map » headerlegend= »de la Fontaine-de-Vaucluse »]

Fontaine-de-Vaucluse – Sur les rives de la Sorgue

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de la Fontaine-de-Vaucluse[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a Fontaine de Vaucluse, source de la Sorgue, est la plus importante exsurgence de France métropolitaine. Elle est classée au cinquième au rang mondial avec un débit annuel de 630 et 700 millions de mètres cubes. Cette exsurgence sert de référence en hydrogéologie pour la caractérisation d’une typologie dénommée « source vauclusienne ».
Le village est dominé par une gigantesque falaise de 230 à 240 mètres où la fontaine a creusé sa résurgence. C’est un siphon de 308 mètres de profondeur, dont 223 sous le niveau de la mer. Cette énorme source a donné son nom à toutes les « fontaines vauclusiennes » du monde.
Les premières explorations du gouffre ont débuté en 1878, et le point le plus bas, soit – 308 m à partir de la surface de la grotte, n’a été atteint qu’en 1985 par un robot de la Société spéléologique de Fontaine de Vaucluse.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a Fontaine de Vaucluse, la plus grosse source de France, est ici appelée « la Fontaine ». Celle-ci donne naissance à la Sorgue qui se divise en plusieurs bras dans la plaine comtadine et s’écoule en direction de Saumane puis l’Isle-sur-la-Sorgue pour devenir ensuite un affluent de l’Ouvèze à Bédarrides et Sorgues et du Rhône à Avignon.
Elle est classée cinquième au rang mondial avec un débit d’eau annuel de 630 millions de mètres cubes (20,0 m³/s). Le débit en fin d’été 2009 est descendu à 6 m³/s (79 cm), la sortie des eaux devient spectaculaire en période de crue (hiver et printemps avec un débit qui peut atteindre les 90 m3/s et dans ses plus forts débits, 170 m³/s.
La résurgence de Fontaine de Vaucluse est en fait la sortie naturelle la plus importante d’un « réservoir » (galeries et cavités du massif des monts de Vaucluse et du massif des Baronnies et draine du Mont Ventoux à la Montagne de Lure les eaux de pluie ainsi que la fonte des neiges) sur une surface totale de 1 100 km².
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Fontaine-de-Vaucluse de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »457″ disable= »map » headerlegend= »de la Fontaine-de-Vaucluse »]

Le Mont-Ventoux

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Mont Ventoux[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e mont Ventoux est un sommet français culminant à 1 911 mètres. Il fait environ 25 kilomètres de long sur un axe est-ouest pour 15 kilomètres de large sur un axe nord-sud. Surnommé le Géant de Provence ou le mont Chauve, il est le point culminant des monts de Vaucluse et le plus haut sommet de Vaucluse. Son isolement géographique le rend visible sur de grandes distances. Il constitue la frontière linguistique entre le nord et le sud-occitan.
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]a nature essentiellement calcaire est responsable de sa vive couleur blanche et d’une intense karstification due à l’érosion par l’eau, avec la présence de nombreux pierriers dans la partie sommitale. Les précipitations sont particulièrement abondantes au printemps et à l’automne. L’eau de pluie s’infiltre dans des galeries et rejaillit au niveau de résurgences au débit variable telles la Fontaine de Vaucluse. Le mont Ventoux est soumis à un régime méditerranéen dominant, causant parfois l’été des températures caniculaires, mais l’altitude offre une grande variété de climats, jusqu’au sommet à l’influence continentale de type montagnard, en passant par un climat tempéré à mi-pentes. En outre, le vent peut être très violent et le mistral souffle pratiquement la moitié de l’année. Cette géomorphologie et ce climat particuliers en font un site environnemental riche et fragile, constitué de nombreux étages de végétation, comme en témoigne son classement en réserve de biosphère par l’UNESCO et en site Natura 2000.
En raison de ces particularités, le mont Ventoux est une figure symbolique importante de la Provence ayant alimenté récits oraux ou littéraires, et représentations picturales artistiques ou cartographiques.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Mont Ventoux de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »455,454,456″ disable= »map » headerlegend= »du Mont Ventoux »]

Le lac du Salagou

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du lac du Salagou[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]P[/dropcap2]rofond d’environ 40 mètres le lac du Salagou est un lac de retenue du barrage du Salagou. Il est situé au centre du département de l’Hérault, sur la rivière Salagou, affluent de la rivière Lergue qui se jette dans l’Hérault.
Le lac a ennoyé une partie des communes de Clermont-l’Hérault à l’est, Liausson au sud, Octon à l’ouest, et Celles au nord. Le niveau de l’eau est à environ 140 m d’altitude. La surface du plan d’eau est d’environ 700 hectares, tandis que le volume du réservoir est égal à 102 millions de m3. Le lac est dominé par des monts et des plateaux culminant à 300 m à l’est et jusqu’à 407 m pour le Carels à l’ouest.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e projet de barrage fut lancé dans les années 1950, dans le but de créer une réserve d’eau qui favoriserait une diversification des cultures, comprenant le développement d’une production fruitière, la viticulture devenant surproductive. Secondairement, le barrage aurait pour but de régulariser les crues de l’Hérault.
Les travaux débutèrent en 1964 pour se prolonger jusqu’au début de 1969.
Alors qu’on pouvait penser, en 1968, qu’il faudrait des années pour que la cuvette de l’Escandorgue se remplisse, un seul très gros orage la combla à moitié en mars 1969. D’autres précipitations remplirent presque totalement la cuvette en quelques mois, donnant raison aux calculs des ingénieurs.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Lac du Salagou de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »516,515,517,518″ disable= »map » headerlegend= »du lac du Salagou »]

Saint-Guilhem-Le-Désert

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Saint-Guilhem-Le-Désert[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]aint-Guilhem-le-Désert (en occitan Sant Guilhèm dau Desèrt) est une commune française située dans le département de l’Hérault. Ses habitants sont appelés les Sauta Rocs.
Le bourg est classé parmi les plus beaux villages de France, il a conservé un aspect médiéval, est fortement investi par le commerce lié à l’activité touristique.
Lieux et monuments :

  • L’église paroissiale est l’ancienne église abbatiale de l’abbaye de Gellone où l’on trouve l’orgue français le mieux conservé de Jean-Pierre Cavaillé.
  • Le Cloître de l’abbaye. Une grande partie de ce cloître a fait les frais du commerce des vieilles pierres entraîné par la vente et le démantèlement des biens nationaux. Exporté aux États-Unis, il est un des chef d’œuvre du Musée des cloîtres de New York. Inscrit à l’Unesco avec les chemins de Saint Jacques de Compostelle.
  • Le Musée de l’abbaye. Dans la salle du « réfectoire des moines », présente la collection de sculptures du cloître, les sarcophages de Saint-Guilhem et de ses sœurs ainsi qu’un film présentant l’histoire de l’abbaye et de la reconstruction d’éléments du cloître à partir des travaux du laboratoire MAP du CNRS.
  • La Tour des Prisons et le Château du Géant. Eléments de fortification et de défense du village.
  • La grotte de la Clamouse, « une des plus belles grottes de France ».

[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Saint-Guilhem-Le-Désert de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »95,94,93,87″ disable= »map » headerlegend= »de Saint-Guilhem-Le-Désert »]

Saint-Guilhem-Le-Desert – Le Pont du Diable

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Diable[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e Pont du Diable est une construction d’architecture romane situé en France, dans la commune de Saint-Jean-de-Fos, dans le département de l’Hérault.
Situé à la fin des gorges de l’Hérault et vieux de plus de mille ans, il attire chaque année de nombreux touristes en été.
À proximité immédiate se trouvent les grottes de Clamouse et Saint-Guilhem-le-Désert, village médiéval classé parmi les plus beaux villages de France1 avec son abbaye de Gellone.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e Pont du Diable est un des plus anciens ponts romans de France. D’après le cartulaire de Gellone, la construction aurait eu lieu en 873 selon les dernières recherches conduite par l´université de Montpellier, suivant un accord conclu entre l’abbé d’Aniane et l’abbé de Gellone, donc probablement dans la première moitié du XIe siècle.
Le pont doit son nom à une ancienne légende qui prétendait que lors de la construction du pont, le diable venait défaire chaque nuit ce que les hommes construisaient durant la journée. Un jour, Saint Guilhem passa un accord avec celui-ci : il pourrait prendre l’âme de la première créature qui passera sur le pont. Les hommes firent passer un chien en premier et ainsi purent achever l’ouvrage. Fou de rage, le Diable tenta en vain de détruire le pont sans y parvenir et se jeta dans l’eau, d’où le nom « le pont du diable ».
Le Pont du Diable fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 5 avril 1935. Il est également inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Diable (Saint-Jean-de-Fos) de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »86,91,92″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Diable »]