Archives par mot-clé : Gardon

Pont du Gard – Nuit sur le Pont du Gard

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Gard[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé sur la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France).
Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.
Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage fut utilisé comme pont routier. L’architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l’attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 1840 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985. Le site a fait l’objet d’importants aménagements en 2000.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de plus de 50 km de longueur (52 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès, jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes3. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès. L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes.
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]onstruit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le sommet du pont domine le Gard, en basses eaux, à 48,77 m de hauteur, et, sur sa plus grande longueur, l’ouvrage mesure actuellement 275 m.
[fancy_list style= »bullet_list » variation= »steelblue »]

  • Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m de largeur, 21,87 m de hauteur.
  • Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m de largeur, 19,50 m de hauteur.
  • Étage supérieur : 35 arches, 275 m de long, 3,06 m de largeur, 7,40 m de hauteur. Cet étage a perdu 12 arches, et mesurait initialement 360 m ; il était précédé d’une culée de 130 m de long ; à l’origine de cette culée a été découvert en 1988 un ouvrage de régulation. Les arches avaient 16 pieds romains d’ouverture (4,75 m), tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 (3 m).
  • Conduite : 1,80 m de hauteur, 1,20 m de largeur, pente de 0,4 %.

[/fancy_list]
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Gard de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »263,261″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Gard »]

Pont du Gard – Sur le Pont du Gard à la nuit tombante

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Gard[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé sur la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France).
Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.
Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage fut utilisé comme pont routier. L’architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l’attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 1840 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985. Le site a fait l’objet d’importants aménagements en 2000.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de plus de 50 km de longueur (52 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès, jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes3. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès. L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes.
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]onstruit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le sommet du pont domine le Gard, en basses eaux, à 48,77 m de hauteur, et, sur sa plus grande longueur, l’ouvrage mesure actuellement 275 m.
[fancy_list style= »bullet_list » variation= »steelblue »]

  • Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m de largeur, 21,87 m de hauteur.
  • Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m de largeur, 19,50 m de hauteur.
  • Étage supérieur : 35 arches, 275 m de long, 3,06 m de largeur, 7,40 m de hauteur. Cet étage a perdu 12 arches, et mesurait initialement 360 m ; il était précédé d’une culée de 130 m de long ; à l’origine de cette culée a été découvert en 1988 un ouvrage de régulation. Les arches avaient 16 pieds romains d’ouverture (4,75 m), tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 (3 m).
  • Conduite : 1,80 m de hauteur, 1,20 m de largeur, pente de 0,4 %.

[/fancy_list]
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Gard de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »259,260″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Gard »]

Pont du Gard – Plages sous le Pont du Gard

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Gard[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé sur la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France).
Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.
Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage fut utilisé comme pont routier. L’architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l’attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 1840 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985. Le site a fait l’objet d’importants aménagements en 2000.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de plus de 50 km de longueur (52 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès, jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes3. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès. L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes.
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]onstruit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le sommet du pont domine le Gard, en basses eaux, à 48,77 m de hauteur, et, sur sa plus grande longueur, l’ouvrage mesure actuellement 275 m.
[fancy_list style= »bullet_list » variation= »steelblue »]

  • Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m de largeur, 21,87 m de hauteur.
  • Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m de largeur, 19,50 m de hauteur.
  • Étage supérieur : 35 arches, 275 m de long, 3,06 m de largeur, 7,40 m de hauteur. Cet étage a perdu 12 arches, et mesurait initialement 360 m ; il était précédé d’une culée de 130 m de long ; à l’origine de cette culée a été découvert en 1988 un ouvrage de régulation. Les arches avaient 16 pieds romains d’ouverture (4,75 m), tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 (3 m).
  • Conduite : 1,80 m de hauteur, 1,20 m de largeur, pente de 0,4 %.

[/fancy_list]
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Gard de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »257,258″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Gard »]

Pont du Gard – Sur les rives du Gardon

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Gard[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé sur la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France).
Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.
Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage fut utilisé comme pont routier. L’architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l’attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 1840 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985. Le site a fait l’objet d’importants aménagements en 2000.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de plus de 50 km de longueur (52 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès, jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes3. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès. L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes.
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]onstruit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le sommet du pont domine le Gard, en basses eaux, à 48,77 m de hauteur, et, sur sa plus grande longueur, l’ouvrage mesure actuellement 275 m.
[fancy_list style= »bullet_list » variation= »steelblue »]

  • Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m de largeur, 21,87 m de hauteur.
  • Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m de largeur, 19,50 m de hauteur.
  • Étage supérieur : 35 arches, 275 m de long, 3,06 m de largeur, 7,40 m de hauteur. Cet étage a perdu 12 arches, et mesurait initialement 360 m ; il était précédé d’une culée de 130 m de long ; à l’origine de cette culée a été découvert en 1988 un ouvrage de régulation. Les arches avaient 16 pieds romains d’ouverture (4,75 m), tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 (3 m).
  • Conduite : 1,80 m de hauteur, 1,20 m de largeur, pente de 0,4 %.

[/fancy_list]
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Gard de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »256,255″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Gard »]

Pont du Gard – Sous le Pont du Gard

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Gard[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé sur la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France).
Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.
Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage fut utilisé comme pont routier. L’architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l’attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 1840 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985. Le site a fait l’objet d’importants aménagements en 2000.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de plus de 50 km de longueur (52 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès, jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes3. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès. L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes.
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]onstruit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le sommet du pont domine le Gard, en basses eaux, à 48,77 m de hauteur, et, sur sa plus grande longueur, l’ouvrage mesure actuellement 275 m.
[fancy_list style= »bullet_list » variation= »steelblue »]

  • Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m de largeur, 21,87 m de hauteur.
  • Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m de largeur, 19,50 m de hauteur.
  • Étage supérieur : 35 arches, 275 m de long, 3,06 m de largeur, 7,40 m de hauteur. Cet étage a perdu 12 arches, et mesurait initialement 360 m ; il était précédé d’une culée de 130 m de long ; à l’origine de cette culée a été découvert en 1988 un ouvrage de régulation. Les arches avaient 16 pieds romains d’ouverture (4,75 m), tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 (3 m).
  • Conduite : 1,80 m de hauteur, 1,20 m de largeur, pente de 0,4 %.

[/fancy_list]
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Gard de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »253,254″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Gard »]

Pont du Gard – Le Pont du Gard vu de la garrigue

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Gard[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé sur la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France).
Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.
Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage fut utilisé comme pont routier. L’architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l’attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 1840 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985. Le site a fait l’objet d’importants aménagements en 2000.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de plus de 50 km de longueur (52 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès, jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes3. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès. L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes.
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]onstruit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le sommet du pont domine le Gard, en basses eaux, à 48,77 m de hauteur, et, sur sa plus grande longueur, l’ouvrage mesure actuellement 275 m.
[fancy_list style= »bullet_list » variation= »steelblue »]

  • Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m de largeur, 21,87 m de hauteur.
  • Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m de largeur, 19,50 m de hauteur.
  • Étage supérieur : 35 arches, 275 m de long, 3,06 m de largeur, 7,40 m de hauteur. Cet étage a perdu 12 arches, et mesurait initialement 360 m ; il était précédé d’une culée de 130 m de long ; à l’origine de cette culée a été découvert en 1988 un ouvrage de régulation. Les arches avaient 16 pieds romains d’ouverture (4,75 m), tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 (3 m).
  • Conduite : 1,80 m de hauteur, 1,20 m de largeur, pente de 0,4 %.

[/fancy_list]
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Gard de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »252″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Gard »]

Pont du Gard – Soleil couchant sur le Pont du Gard

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Gard[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé sur la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France).
Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.
Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage fut utilisé comme pont routier. L’architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l’attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 1840 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985. Le site a fait l’objet d’importants aménagements en 2000.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de plus de 50 km de longueur (52 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès, jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes3. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès. L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes.
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]onstruit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le sommet du pont domine le Gard, en basses eaux, à 48,77 m de hauteur, et, sur sa plus grande longueur, l’ouvrage mesure actuellement 275 m.
[fancy_list style= »bullet_list » variation= »steelblue »]

  • Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m de largeur, 21,87 m de hauteur.
  • Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m de largeur, 19,50 m de hauteur.
  • Étage supérieur : 35 arches, 275 m de long, 3,06 m de largeur, 7,40 m de hauteur. Cet étage a perdu 12 arches, et mesurait initialement 360 m ; il était précédé d’une culée de 130 m de long ; à l’origine de cette culée a été découvert en 1988 un ouvrage de régulation. Les arches avaient 16 pieds romains d’ouverture (4,75 m), tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 (3 m).
  • Conduite : 1,80 m de hauteur, 1,20 m de largeur, pente de 0,4 %.

[/fancy_list]
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Gard de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »251,250″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Gard »]

Pont du Gard – La vallée du Gardon

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Gard[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé sur la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France).
Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.
Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage fut utilisé comme pont routier. L’architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l’attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 1840 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985. Le site a fait l’objet d’importants aménagements en 2000.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de plus de 50 km de longueur (52 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès, jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes3. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès. L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes.
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]onstruit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le sommet du pont domine le Gard, en basses eaux, à 48,77 m de hauteur, et, sur sa plus grande longueur, l’ouvrage mesure actuellement 275 m.
[fancy_list style= »bullet_list » variation= »steelblue »]

  • Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m de largeur, 21,87 m de hauteur.
  • Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m de largeur, 19,50 m de hauteur.
  • Étage supérieur : 35 arches, 275 m de long, 3,06 m de largeur, 7,40 m de hauteur. Cet étage a perdu 12 arches, et mesurait initialement 360 m ; il était précédé d’une culée de 130 m de long ; à l’origine de cette culée a été découvert en 1988 un ouvrage de régulation. Les arches avaient 16 pieds romains d’ouverture (4,75 m), tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 (3 m).
  • Conduite : 1,80 m de hauteur, 1,20 m de largeur, pente de 0,4 %.

[/fancy_list]
L’observation de la face interne des piliers en grand appareil du deuxième étage du pont révèle le travail des bâtisseurs romains : techniques de taille des blocs (traces de coup d’escoude) et techniques de construction (blocs posés en carreau et boutisse et blocs saillants pour la mise en place des échafaudages). En s’approchant, on constate la précision des assemblages : chaque bloc était lié aux autres par ciselage des joints sur place.
De nombreuses traces et gravures parsèment la surface du pont. Ce sont des marques d’assemblage indiquant la place des claveaux de voûtes, par exemple, « FRS II » (frons sinistra II, c’est-à-dire « face gauche 2 ») ou des symboles comme le « phallus », symbole apotropaïque (c’est-à-dire « servant à détourner des influences maléfiques »), ou bien encore des marques diverses laissées par les bâtisseurs de toutes époques pour qui le pont du Gard était l’étape obligée.
Le pont présente une courbure convexe de ses étages supérieurs du côté amont. Cette déformation a longtemps été attribuée à la volonté des constructeurs d’assurer la résistance de l’ouvrage, comme on le ferait pour un barrage-voûte. Suite à des mesures de micro-topographie exécutées en 1989, on l’interprète à présent comme le résultat d’une dilatation diurne sous l’effet de l’ensoleillement, qui provoque un déplacement d’environ 5 mm ; les pierres retrouvent leur place au cours de la nuit. La répétition de ce phénomène au cours des siècles aurait conduit à la forme actuelle du pont.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Gard de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »249″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Gard »]

Pont du Gard – Le Pont du Gard

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Gard[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé sur la commune de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France).
Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.
Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l’ouvrage fut utilisé comme pont routier. L’architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l’attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 1840 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985. Le site a fait l’objet d’importants aménagements en 2000.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pont du Gard est la partie monumentale d’un aqueduc de plus de 50 km de longueur (52 702 m), qui apportait l’eau de la Fontaine d’Eure, située au pied d’Uzès, jusqu’à la ville romaine de Nemausus, aujourd’hui Nîmes3. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d’Alzon, qui passe par les environs d’Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet, situé plus près d’Alès. L’aqueduc proprement dit est un chef-d’œuvre d’ingénierie, témoignage de l’extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d’arrivée n’est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l’aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d’Uzès et de Nîmes.
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]onstruit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le sommet du pont domine le Gard, en basses eaux, à 48,77 m de hauteur, et, sur sa plus grande longueur, l’ouvrage mesure actuellement 275 m.
[fancy_list style= »bullet_list » variation= »steelblue »]

  • Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m de largeur, 21,87 m de hauteur.
  • Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m de largeur, 19,50 m de hauteur.
  • Étage supérieur : 35 arches, 275 m de long, 3,06 m de largeur, 7,40 m de hauteur. Cet étage a perdu 12 arches, et mesurait initialement 360 m ; il était précédé d’une culée de 130 m de long ; à l’origine de cette culée a été découvert en 1988 un ouvrage de régulation. Les arches avaient 16 pieds romains d’ouverture (4,75 m), tandis que les piles avaient environ 10 pieds sur 10 (3 m).
  • Conduite : 1,80 m de hauteur, 1,20 m de largeur, pente de 0,4 %.

[/fancy_list]
L’observation de la face interne des piliers en grand appareil du deuxième étage du pont révèle le travail des bâtisseurs romains : techniques de taille des blocs (traces de coup d’escoude) et techniques de construction (blocs posés en carreau et boutisse et blocs saillants pour la mise en place des échafaudages). En s’approchant, on constate la précision des assemblages : chaque bloc était lié aux autres par ciselage des joints sur place.
De nombreuses traces et gravures parsèment la surface du pont. Ce sont des marques d’assemblage indiquant la place des claveaux de voûtes, par exemple, « FRS II » (frons sinistra II, c’est-à-dire « face gauche 2 ») ou des symboles comme le « phallus », symbole apotropaïque (c’est-à-dire « servant à détourner des influences maléfiques »), ou bien encore des marques diverses laissées par les bâtisseurs de toutes époques pour qui le pont du Gard était l’étape obligée.
Le pont présente une courbure convexe de ses étages supérieurs du côté amont. Cette déformation a longtemps été attribuée à la volonté des constructeurs d’assurer la résistance de l’ouvrage, comme on le ferait pour un barrage-voûte. Suite à des mesures de micro-topographie exécutées en 1989, on l’interprète à présent comme le résultat d’une dilatation diurne sous l’effet de l’ensoleillement, qui provoque un déplacement d’environ 5 mm ; les pierres retrouvent leur place au cours de la nuit. La répétition de ce phénomène au cours des siècles aurait conduit à la forme actuelle du pont.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Gard de Wikipédia en français (auteurs)[/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »248″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Gard »]