Archives par mot-clé : Languedoc-Roussillon

Le Pic Saint-Loup et l’Hortus

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pic Saint-Loup et de l’Hortus[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pic Saint-Loup est une pittoresque montagne du Languedoc-Roussillon située à proximité des communes de Cazevieille et de Saint-Mathieu-de-Tréviers, dans le département de l’Hérault.
Situé à environ 20 km au nord de Montpellier, le pic est visible d’une grande partie du département de l’Hérault, du littoral ainsi que du Gard, d’où son profil évoque une pointe s’élançant vers le ciel. C’est l’un des plus beaux sites naturels et de randonnée de la région des garrigues, avant-poste des Cévennes. La montagne est d’ailleurs considérée comme la « Sainte-Victoire » du Languedoc. Elle forme, avec la montagne de l’Hortus qui lui fait face au nord, un site naturel protégé et héberge un certain nombre de rapaces.
Du haut de sa crête acérée, le pic Saint-Loup tient tête aux éléments. Une grande croix de fer y est dressée, un poste d’observation ainsi que la chapelle d’un ancien ermitage.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]a montagne de l’Hortus (512 m) est située tout près du pic Saint-Loup auquel elle fait face. Elle est constituée par la fracture du plateau de Pompignan.
Son impressionnante et très esthétique falaise de calcaire blanc, haute de plus de cent mètres et large de plus de un kilomètre, est visible depuis toute la région de Montpellier. Elle héberge quelques couples de rapaces.
Avec son voisin le pic Saint-Loup, l’Hortus constitue une des principales destinations de balades du montpelliérain.
La montagne de l’Hortus constitue le rebord méridional d’un petit causse (plateau calcaire) englobant les communes suivantes : Le Rouet, Claret et Notre-Dame-de-Londres.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pic Saint-Loup de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »483,484,485″ disable= »map » headerlegend= »du Pic Saint-Loup et de l’Hortus »]

Pic Saint-Loup – Le Lac de la Jasse

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pic Saint-Loup[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e pic Saint-Loup est une pittoresque montagne du Languedoc-Roussillon située à proximité des communes de Cazevieille et de Saint-Mathieu-de-Tréviers, dans le département de l’Hérault.
Situé à environ 20 km au nord de Montpellier, le pic est visible d’une grande partie du département de l’Hérault, du littoral ainsi que du Gard, d’où son profil évoque une pointe s’élançant vers le ciel. C’est l’un des plus beaux sites naturels et de randonnée de la région des garrigues, avant-poste des Cévennes. La montagne est d’ailleurs considérée comme la « Sainte-Victoire » du Languedoc. Elle forme, avec la montagne de l’Hortus qui lui fait face au nord, un site naturel protégé et héberge un certain nombre de rapaces.
Du haut de sa crête acérée, le pic Saint-Loup tient tête aux éléments. Une grande croix de fer y est dressée, un poste d’observation ainsi que la chapelle d’un ancien ermitage.
Au nord du massif, on trouve une retenue artificielle, le lac de la Jasse.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pic Saint-Loup de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »480,481,482″ disable= »map » headerlegend= »du Pic Saint-Loup »]

Eglise de Saint-Martin-de-Londres

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Saint-Martin-de-Londres[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]aint-Martin-de-Londres (occitan : Sant Martin de Londras) est une commune française, située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon.
Commune située au nord de Montpellier, en bordure de la plaine de Londres (l’étymologie dérive du mot celtique lund signifiant marais), dans la Garrigue languedocienne, presqu’au pied des Cévennes et à proximité du Pic Saint-Loup et de la montagne d’Hortus. Le village est centré autour de sa Place des Platanes – platanes centenaires. Elle a conservé une bonne partie de ses remparts du XIVe siècle et, pour partie, l’ancien enclos seigneurial du XIIe siècle, le vieux fort, dont il subsiste une porte. L’église paroissiale, construite par les moines de Saint-Guilhem-le-Désert, en occupe le centre, tandis que le presbytère occupe l’ancienne maison claustrale au-dessus des restes d’un porche.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]’église Saint-Martin est une église romane construite au XIème siècle classée monument historique. Elle est, à l’origine, construite d’après un plan centré surmonté d’une coupole. À l’extérieur, sur sa toiture de lauzes, un lanternon est édifié qui abrite une petite cloche. Un autre clocher à une baie est ajouté au XVIIIe siècle, dont la cloche réalisée par le maître fondeur montpelliérain Jean Poutingon est également classée monument historique.
De nombreuses ruelles et maisons pittoresques sont situées au cœur de l’ancien village.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Saint-Martin-de-Londres de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »478,476,477″ disable= »map » headerlegend= »de Saint-Martin-de-Londres »]

Le lac du Salagou

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du lac du Salagou[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]P[/dropcap2]rofond d’environ 40 mètres le lac du Salagou est un lac de retenue du barrage du Salagou. Il est situé au centre du département de l’Hérault, sur la rivière Salagou, affluent de la rivière Lergue qui se jette dans l’Hérault.
Le lac a ennoyé une partie des communes de Clermont-l’Hérault à l’est, Liausson au sud, Octon à l’ouest, et Celles au nord. Le niveau de l’eau est à environ 140 m d’altitude. La surface du plan d’eau est d’environ 700 hectares, tandis que le volume du réservoir est égal à 102 millions de m3. Le lac est dominé par des monts et des plateaux culminant à 300 m à l’est et jusqu’à 407 m pour le Carels à l’ouest.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e projet de barrage fut lancé dans les années 1950, dans le but de créer une réserve d’eau qui favoriserait une diversification des cultures, comprenant le développement d’une production fruitière, la viticulture devenant surproductive. Secondairement, le barrage aurait pour but de régulariser les crues de l’Hérault.
Les travaux débutèrent en 1964 pour se prolonger jusqu’au début de 1969.
Alors qu’on pouvait penser, en 1968, qu’il faudrait des années pour que la cuvette de l’Escandorgue se remplisse, un seul très gros orage la combla à moitié en mars 1969. D’autres précipitations remplirent presque totalement la cuvette en quelques mois, donnant raison aux calculs des ingénieurs.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Lac du Salagou de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »516,515,517,518″ disable= »map » headerlegend= »du lac du Salagou »]

Saint-Guilhem-Le-Désert

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Saint-Guilhem-Le-Désert[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]aint-Guilhem-le-Désert (en occitan Sant Guilhèm dau Desèrt) est une commune française située dans le département de l’Hérault. Ses habitants sont appelés les Sauta Rocs.
Le bourg est classé parmi les plus beaux villages de France, il a conservé un aspect médiéval, est fortement investi par le commerce lié à l’activité touristique.
Lieux et monuments :

  • L’église paroissiale est l’ancienne église abbatiale de l’abbaye de Gellone où l’on trouve l’orgue français le mieux conservé de Jean-Pierre Cavaillé.
  • Le Cloître de l’abbaye. Une grande partie de ce cloître a fait les frais du commerce des vieilles pierres entraîné par la vente et le démantèlement des biens nationaux. Exporté aux États-Unis, il est un des chef d’œuvre du Musée des cloîtres de New York. Inscrit à l’Unesco avec les chemins de Saint Jacques de Compostelle.
  • Le Musée de l’abbaye. Dans la salle du « réfectoire des moines », présente la collection de sculptures du cloître, les sarcophages de Saint-Guilhem et de ses sœurs ainsi qu’un film présentant l’histoire de l’abbaye et de la reconstruction d’éléments du cloître à partir des travaux du laboratoire MAP du CNRS.
  • La Tour des Prisons et le Château du Géant. Eléments de fortification et de défense du village.
  • La grotte de la Clamouse, « une des plus belles grottes de France ».

[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Saint-Guilhem-Le-Désert de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »95,94,93,87″ disable= »map » headerlegend= »de Saint-Guilhem-Le-Désert »]

Saint-Guilhem-Le-Desert – Le Pont du Diable

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description du Pont du Diable[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e Pont du Diable est une construction d’architecture romane situé en France, dans la commune de Saint-Jean-de-Fos, dans le département de l’Hérault.
Situé à la fin des gorges de l’Hérault et vieux de plus de mille ans, il attire chaque année de nombreux touristes en été.
À proximité immédiate se trouvent les grottes de Clamouse et Saint-Guilhem-le-Désert, village médiéval classé parmi les plus beaux villages de France1 avec son abbaye de Gellone.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e Pont du Diable est un des plus anciens ponts romans de France. D’après le cartulaire de Gellone, la construction aurait eu lieu en 873 selon les dernières recherches conduite par l´université de Montpellier, suivant un accord conclu entre l’abbé d’Aniane et l’abbé de Gellone, donc probablement dans la première moitié du XIe siècle.
Le pont doit son nom à une ancienne légende qui prétendait que lors de la construction du pont, le diable venait défaire chaque nuit ce que les hommes construisaient durant la journée. Un jour, Saint Guilhem passa un accord avec celui-ci : il pourrait prendre l’âme de la première créature qui passera sur le pont. Les hommes firent passer un chien en premier et ainsi purent achever l’ouvrage. Fou de rage, le Diable tenta en vain de détruire le pont sans y parvenir et se jeta dans l’eau, d’où le nom « le pont du diable ».
Le Pont du Diable fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 5 avril 1935. Il est également inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pont du Diable (Saint-Jean-de-Fos) de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »86,91,92″ disable= »map » headerlegend= »du Pont du Diable »]