Archives par mot-clé : Port

Sète – Sète vue du Mont Saint-Clair

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Sète[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]ète (en occitan Seta) est une commune française située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Par sa population, Sète est la 152e commune de France, et la troisième de l’Hérault.
Sète est une ville très touristique, notamment durant la période estivale connue principalement pour son port de pèche. Appelée « l’île singulière » (expression due à Paul Valéry), Sète a vu naître des artistes comme Paul Valéry, Georges Brassens, Manitas de Plata, Jean Vilar, Pierre Nocca, ou les frères Di Rosa.
dropcap2 variation= »steelblue »]H[/dropcap2]aut de 183 m, le belvédère de Saint Clair, offre un panorama exceptionnel sur la mer, la ville de Sète quadrillée par ses canaux et construite autour de ses ports.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Sète de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Sète – Belvédère du Mont-Saint-Clair

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Sète[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]ète (en occitan Seta) est une commune française située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Par sa population, Sète est la 152e commune de France, et la troisième de l’Hérault.
Sète est une ville très touristique, notamment durant la période estivale connue principalement pour son port de pèche. Appelée « l’île singulière » (expression due à Paul Valéry), Sète a vu naître des artistes comme Paul Valéry, Georges Brassens, Manitas de Plata, Jean Vilar, Pierre Nocca, ou les frères Di Rosa.
dropcap2 variation= »steelblue »]H[/dropcap2]aut de 183 m, le belvédère de Saint Clair, offre un panorama exceptionnel sur la mer, la ville de Sète quadrillée par ses canaux et construite autour de ses ports.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Sète de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Sète – Vue du haut du Mont Saint-Clair

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Sète[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]S[/dropcap2]ète (en occitan Seta) est une commune française située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Par sa population, Sète est la 152e commune de France, et la troisième de l’Hérault.
Sète est une ville très touristique, notamment durant la période estivale connue principalement pour son port de pèche. Appelée « l’île singulière » (expression due à Paul Valéry), Sète a vu naître des artistes comme Paul Valéry, Georges Brassens, Manitas de Plata, Jean Vilar, Pierre Nocca, ou les frères Di Rosa.
dropcap2 variation= »steelblue »]H[/dropcap2]aut de 183 m, le belvédère de Saint Clair, offre un panorama exceptionnel sur la mer, la ville de Sète quadrillée par ses canaux et construite autour de ses ports.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Sète de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Ring of Dingle – Port de Dingle

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Dingle[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]D[/dropcap2]ingle (en irlandais : An Daingean ou Daingean Uí Chúis) est une ville du comté de Kerry en Irlande. Elle se situe à l’ouest du pays, sur la façade Atlantique, à 50 km au sud-ouest de Tralee et 80 km au nord-ouest de Killarney.
La ville est établie sur un port naturel adossé au mont Slievanea sur la péninsule de Dingle, qui s’étire au sud du fleuve Shannon et au nord du « Ring of Kerry ». Elle comptait 1 828 habitants en 2002, et 1 775 habitants en 2006, auxquels s’ajoutent 6 904 habitants de la zone rurale .
[dropcap2 variation= »steelblue »]D[/dropcap2]ingle se situe en secteur Gaeltacht (région où l’on parle l’irlandais) et vit essentiellement du tourisme, de la pêche et de l’agriculture. Elle compte de nombreux pubs, cafés et restaurants où il est possible d’écouter de la musique irlandaise. Depuis de nombreuses années, un dauphin baptisé Fungie constitue une attraction touristique : ayant élu domicile dans la baie, il accompagne les bateaux de visiteurs.
L’actuel presbytère marque l’emplacement de la maison de l’homme qui tenta de sauver la reine de France, Marie-Antoinette. Lord Rice, natif de Dingle et officier de la brigade irlandaise, projeta en effet en 1792 de faire évader la reine de France ; les préparatifs étaient fin prêts mais lorsqu’elle apprit qu’elle serait seule à prendre la fuite, abandonnant ainsi roi et enfants, elle aurait refusé de partir, préférant affronter son destin.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Dingle de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Ring of Dingle – Le port de Dingle

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Dingle[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]D[/dropcap2]ingle (en irlandais : An Daingean ou Daingean Uí Chúis) est une ville du comté de Kerry en Irlande. Elle se situe à l’ouest du pays, sur la façade Atlantique, à 50 km au sud-ouest de Tralee et 80 km au nord-ouest de Killarney.
La ville est établie sur un port naturel adossé au mont Slievanea sur la péninsule de Dingle, qui s’étire au sud du fleuve Shannon et au nord du « Ring of Kerry ». Elle comptait 1 828 habitants en 2002, et 1 775 habitants en 2006, auxquels s’ajoutent 6 904 habitants de la zone rurale .
[dropcap2 variation= »steelblue »]D[/dropcap2]ingle se situe en secteur Gaeltacht (région où l’on parle l’irlandais) et vit essentiellement du tourisme, de la pêche et de l’agriculture. Elle compte de nombreux pubs, cafés et restaurants où il est possible d’écouter de la musique irlandaise. Depuis de nombreuses années, un dauphin baptisé Fungie constitue une attraction touristique : ayant élu domicile dans la baie, il accompagne les bateaux de visiteurs.
L’actuel presbytère marque l’emplacement de la maison de l’homme qui tenta de sauver la reine de France, Marie-Antoinette. Lord Rice, natif de Dingle et officier de la brigade irlandaise, projeta en effet en 1792 de faire évader la reine de France ; les préparatifs étaient fin prêts mais lorsqu’elle apprit qu’elle serait seule à prendre la fuite, abandonnant ainsi roi et enfants, elle aurait refusé de partir, préférant affronter son destin.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Dingle de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Fécamp – Le port de Fécamp

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Fécamp[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]F[/dropcap2]écamp est une commune française de Haute-Normandie, ancien port morutier, dans le département de la Seine-Maritime, sur le littoral du pays de Caux, à environ 40 km au nord du Havre.
L’histoire de Fécamp repose, avec celle de l’abbaye, principalement sur celle de son port fondé vers le XIe siècle, qui va générer à la fois la construction navale et la pêche. Au XVIIIe siècle, la pêche au hareng est en perte de vitesse, face à l’ensablement du port, la concurrence hollandaise, l’attrait de la contrebande anglaise (smogglage) et le manque d’investissements.
Du XIXe siècle et au milieu du XXe siècle, Fécamp a une importante activité de pêche morutière : les Terre-neuvas. Il va un moment supplanter Saint-Malo comme premier port morutier français et définitivement Granville au XXe siècle, qui était traditionnellement le premier de Normandie et le second de France. La moitié des navires français pour cette pêche est armé à Fécamp au début du XXe siècle et l’apogée de cette activité se situe en 1903, quand le port arme 73 morutiers avec à leur bord un équipage de 35 hommes en moyenne. Elle va se pratiquer jusque dans les années 1970, époque à laquelle le Canada interdit l’accès aux zones de pêches.
Pratiquée d’abord par les voiliers, trois-mâts, les campagnes pouvaient durer plus de six mois, le temps que les cales se remplissent de morues, qui étaient salées pour les conserver. La pêche à la ligne s’effectuait à partir des doris, petites embarcations qui emmenaient deux ou trois pêcheurs et qui étaient emboitées les uns dans les autres à bord du trois-mât, pour prendre moins de place. Bon nombre de ces doris se sont perdus dans le brouillard et ne sont jamais revenus aux trois-mâts. Cette activité générait en partie, la construction navale.
[dropcap2 variation= »steelblue »]P[/dropcap2]uis les techniques ont évolué et les voiliers ont disparu. Le dernier trois-mât goélette Léopoldine pour la pêche à la morue fera son ultime campagne en 1931, laissant la place aux navires à vapeur, puis aux moteurs diesel. De nos jours, il ne réside qu’une faible activité halieutique, qui se résume à une pêche côtière. La plaisance a pris le pas sur la pêche. Le port départemental de Fécamp conserve une activité, notamment l’importation de bois. Le seul terre-neuvier français encore existant, le Marité, a été gréé, équipé et complété dans les chantiers navals de la ville en 1921.
En outre, La Marine nationale utilise encore deux goélettes fabriquées à Fécamp dans les années 1930 : L’Étoile et la Belle Poule. La charpente de la Salle gothique du Palais Bénédictine a été réalisée par les charpentiers de marine de la ville au XIXe siècle.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Fécamp de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Camaret-sur-Mer

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Camaret-sur-Mer[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]C[/dropcap2]amaret se trouve à 80 km de Brest par voie routière et 65 km de Quimper et se situe à l’extrême ouest de la Presqu’île de Crozon. Entourée par l’océan, à l’entrée du goulet de Brest, c’est cette situation géographique privilégiée qui fera de Camaret-sur-Mer, un important port de relâche, jusqu’à l’apparition de la navigation à vapeur. Camaret, dont la moitié de la superficie est constituée de zones naturelles protégées, fait partie du parc naturel régional d’Armorique. C’est une station balnéaire tranquille.
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]port de Camaret. Longeant la mer pour atteindre le sillon, la quai Toudouze, principal quai du port, traverse le centre Camaret.
En 1835, un projet de quai est mis à l’étude aux Ponts et Chaussées. La construction débute en 1842. Il a une longueur de 350 m et une largeur de 30 m et possède quatre cales. En 1895, il est agrandi. Au bout de ce dernier, c’est le quai du Styvel avec sa cale de lancement construite après 1926. Sur la grève, on peut encore admirer deux carcasses de langoustiers, le Belle Étoile et le Maryvonne. En face, il y a le port de plaisance. En 1963, est construite une nouvelle digue pour abriter les pontons réservés à la plaisance. Après avoir emprunté le sillon qui mène à la tour Vauban et à la chapelle ND de Rocamadour, on accède au terre-plein de la capitainerie du port. On remarque le môle avec, à son extrémité, le phare vert. La construction de celui-ci a débuté en 1842 pour se terminer en 1857.
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Camaret-sur-Mer de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
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Morgat – L’anse de Morgat à marée basse

[fancy_header3 variation= »steelblue »]Description de Morgat[/fancy_header3]
[dropcap2 variation= »steelblue »]L[/dropcap2]e village de Morgat se situe sur la commune de Crozon dans le Finistère en France. C’est un ancien petit village de pêcheurs Morgat devenu port sardinier, puis thonnier important dans les années 1960-1970, avant la régression des sardines, puis des thons.
Il est peu à peu devenu une station balnéaire, à partir de la fin du XIXe siècle, sous l’impulsion de la construction des débuts d’une station balnéaire en 1883 par Armand Peugeot.
On peut encore admirer tout au long du Boulevard de la Plage, les manoirs construits au XIXe siècle et début du XXe siècle par de riches familles parisiennes qui ont suivi la famille Peugeot.
L’anse de Morgat est située en baie de Douarnenez et est limitée par Crozon à l’Est et la pointe du Kador (Beg ar Gador) à l’ouest.
[dropcap2 variation= »steelblue »]U[/dropcap2]ne plage de sable fin s’étend au nord finissant en galets côté Crozon où le niveau du sable baisse depuis que les travaux d’agrandissement du port ont modifié les caractéristiques hydrodynamiques de l’anse de Morgat.
Morgat est réputée pour ses grottes, dont la couleur rouges et rosée sont dues aux oxydes des de fer. La renommées de ces grottes est due aux carnets de voyages des nombreux visiteurs de la Presqu’île de Crozon qui comme Gustave Flaubert, en 1847, décrivait sa visite des grottes marines de Morgat : « la barque roulait à la godille, on se sentait entraîné vers un royaume nacré, étrange, comme dans un couloir magique ».
[div style= »text-align:right »]Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Morgat de Wikipédia en français (auteurs) [/div]
[nextgen_portfolio_list thumb= »medium » offset= »0″ showposts= »9″ pictures= »64″ disable= »map » headerlegend= »de Morgat »]